Un Indien Au Phare Ouest

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lundi 24 août 2026

Le théâtre américain de Bouvard

 

Le journaliste Philippe Bouvard ne s'est jamais rendu aux Etats-Unis, par peur de l'avion, et parce qu'il préférait sonder l'Amérique depuis son bureau parisien et son micro. Cependant, il fut un observateur averti de la société américaine. Notamment, dans ses chroniques au Figaro Magazine et sur la radio RTL. En 2018, dans son émission "Allô Bouvard" sur la radio luxembourgeoise, il consacre une émission entière à la question "comment fonctionnera le monde, si on laisse faire Donald Trump ?" Avec son ironie habituelle, le journaliste y analyse l'imprévisibilité du président américain et la manière dont le populisme transforme les relations internationales.

 

Dans ses billets d'humeur réguliers pour Le Figaro, Philippe Bouvard critiquait l'américanisation de la société française qui, selon lui, signait la perte d'authenticité et de bon sens de la vieille Europe. À travers ses billets dans France-Soir ou ses livres, le journaliste évoquait l'hyperactivité américaine au travail, la comparant souvent à sa propre frénésie professionnelle. Tout en critiquant un système qui, selon lui, sacrifiait l'art de vivre et la culture au seul profit financier. Bouvard s’est aussi beaucoup intéressé à la "peopolisation" de la politique américaine, avec la mise en scène des meetings et l'ultra scénarisation des débats télévisés qui allaient gagner la France. Lorsqu'il couvre le Festival de Cannes pour la presse écrite (Figaro, France-Soir), il arrive à Philippe Bouvard de croiser des stars du cinéma américain.  A l'image d'Orson Welles, de Jerry Lee Lewis et de Woody Allen.

 

Philippe Bouvard dénonçait aussi l'impérialisme américain du politiquement correct. Il voyait dans la culture américaine une nouvelle forme de censure, dénonçant le puritanisme, la judiciarisation des rapports humains et le culte de l'apparence remplaçant le libre-arbitre et l’humour à la française. Enfin, le journaliste était un passionné de voitures. Notamment, les belles américaines des années 1960, telles les Cadillac et les Lincoln. Il a raconté cette passion dévorante dans son ouvrage "Cent voitures sans regrets". Philippe Bouvard est décédé, le 24 août 2026, à Cannes (Alpes-Maritimes), à l'âge de 96 ans.

Herve CIRET  

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samedi 22 août 2026

Le cinéma américain s'affiche à Deauville

  

Pas moins de 80 films sont au programme de la 52e édition du festival du cinéma américain de Deauville (4-13 septembre 2026). Avant de découvrir, dans un prochain article, les longs-métrages en compétition, attardons-nous sur les "vieux films", vecteurs de notre rêve américain, diffusés à cette occasion, sur grand écran et en version originale. A commencer par  "Les Raisins de la colère" (1947) de John Ford avec Henry Fonda, sur le drame des paysans américains durant la grande dépression des années 1930. Egalement agréable de (re)voir "Mr Smith au Sénat" (1940) de Franck Capra, avec James Stewart, sur la cor­rup­tion poli­tique en démocratie. Ou encore "La Ruée vers l’Or" (1925) de et avec Charlie Chaplin, dans le rôle d'un orpailleur amoureux d'une danseuse.

 

"Vieux films" ne veut pas dire hors de l'actualité. A l'image de ces deux long-métrages de Stanley Kubrick : "Docteur Folamour" (1964) - avec Peter Sellers, sur les risques d'une attaque nucléaire non contrôlée par le Pentagone - et "Full Metal Jacket" (1987), sur les effets traumatisants de la guerre du Viet­nam.  Avec "Il était une fois en Amérique" (1984) de Sergio Leone, avec Robert De Niro, vous vous replongerez dans  la période de la Pro­hi­bi­tion aux Etats-Unis, à travers les sou­ve­nirs d'un ancien gang­ster new-yor­kais. Retour au Far-West sanglant du 19e siècle avec "La Porte du paradis" (1981) de Michael Cimino, avec Kris Kristofferson et Christopher Walken. Un récit fleuve sur la guerre du com­té de John­son (Wyoming), en 1890, où des fer­miers immi­grés sont mena­cés par de puis­sants éle­veurs. Minorités amérindiennes et afro-américaines sont également évoquées, à travers les films "Django Unchained" (2013) de Quentin Tarantin, avec Jamie Foxx esclave affranchi, Christoph Waltz chasseur de primes et Leonardo DiCaprio impi­toyable pro­prié­taire de plan­ta­tion. Et le polar "Killers of the Flower Moon" de Martin Scorsese, avec Robert De Niro et Leonardo DiCaprio. Dans l'Okla­ho­ma des années 1920, la découverte du pétrole dans une réserve indienne aiguise les appétits des Blancs. Les films de la sélection officielle de l'édition 2026 du festival, à découvrir dans un prochain article.

Herve CIRET 

52e édition du festival du cinéma américain de Deauville (4-13 septembre 2026) 

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mercredi 19 août 2026

Disparition du batteur du groupe de blues-rock texan ZZ Top

 

Frank Beard, batteur historique du groupe américain ZZ Top, est mort, le 17 août 2026, à  77 ans, dans son ranch de Richmond (Texas), où des soins palliatifs lui étaient prodigués. Récemment, il avait interrompu sa participation aux tournées, en raison de problèmes de santé non précisés. Bien que ZZ Top était reconnaissable aux longues barbes de ses deux guitaristes, Billy Gibbons et Dusty Hill (décédé en 2021), Frank Beard, malgré son nom (Barbe), n'en portait pas. La musique mise à part, le batteur de ZZ Top exploitait un ranch et se passionnait pour la course automobile et le golf.

 

Batteur à la rythmique implacable, Frank Beard était le pilier des deux guitaristes ayant fondé le groupe en 1969. C'est lui donnait le groove aux hits de ZZ Top, "La Grange", "Tush", "Gimme all your lovin'", "Legs", etc... Le décès de Frank Beard a obligé le groupe à annuler deux concerts, à Salt Lake City (Utah) et Colorado Springs, avant de reprendre sa tournée à Austin (Texas), les 22 et 23 août, dans l'une des salles préférées de son batteur décédé. 

Herve CIRET 

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mardi 18 août 2026

Découvrir à Paris (France), les autres Paris d'Amérique

 

36 villes dans le monde portent le nom "PARIS", dont 23 rien qu'aux Etats-Unis. La plus connue à l'étranger - grâce au film éponyme de Wim Wenders - est américaine et se situe au Texas. Sa "tour Eiffel", coiffée d'un Stetson, ne s'élève qu'à 20 mètres (au lieu de 330 m) et sa population ne dépasse par les 25 350 habitants. Soit 8 fois moins que son homonyme française. 18 états américains comptent 22 autres villes s'appelant PARIS. NOtamment, dans l'Arkansas, l'Idaho, l'Illinois, le Kentucky, le Maine, l'Ohio et le Tennessee. Jusqu'au 30 août 2026, sur les grilles de l'Hôtel de Ville, à Paris (France), une exposition gratuite présente des photographies et récits retraçant l'histoire de ces autres PARIS américains.

Paris à Las Vegas (Nevada)

Armé de son Leica numérique, le photographe franco-américain Victor d’Allant - qui vit entre Paris et San Francisco (Californie) - a visité 7 des 23 "PARIS" aux USA, pour en exposer les clichés et les témoignages, à Paris (France). Nées au 19e siècle, ces petites villes américaines ont choisit de porter le nom de leur homonyme française, en hommage à la France et au marquis de La Fayette venu, au 18e siècle, soutenir les insurgés américains contre le colonisateur britannique.

Paris au Tennessee

En dehors de Paris (Texas), les deux autres "PARIS" américains les plus notables, sont Paris (Tennessee), ville de 10 000 habitants, qui possède elle aussi une "tour Eiffel" de 18 mètres de haut en bois et acier. Et Paris (Kentucky), 9 500 habitants, fondée en 1775, pour remercier la France de son aide militaire face aux Anglais. Elle se situe au cœur de la région du "Bluegrass", réputée pour l'élevage de chevaux de course. Reste un intrus, le Paris de l'Etat de New-York, 4 000 habitants, dont le nom n'a aucun rapport avec la capitale française, mais avec un meunier bienfaiteur. Au 18e siècle, Isaac Paris avait distribué gratuitement de la farine aux colons de la région pour leur éviter la famine. A moins que son patronyme ne provienne justement de ses racines parisiennes !

Herve CIRET

"Paris, U.S.A" sur les grilles de l'Hôtel de Ville 29, rue de Rivoli, à Paris (France), jusqu'au 30 août 2026

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lundi 17 août 2026

Hayden Panettiere, héroïne de séries TV, décède à 36 ans

 

 

L'actrice américaine Hayden Panettiere, connue pour ses rôles dans les séries TV "Heroes" et "Nashville", a été retrouvée morte le 16 août 2026, en Caroline du Sud (Etats-Unis), à l'âge de 36 ans, à priori, victime d'un arrêt cardiaque. Elle allait fêter son 37ème anniversaire le 21 août. Née en 1989, à New-York, d'un père pompier et d'une mère actrice de "soap opera", elle a commencé sa carrière à l'âge d'un an, dans des films publicitaires, notamment, un spot pour les jouets Playskool. Au début des années 2000, c'est la série fantastique "Heroes" (2006-2010), sur la chaîne NBC, qui la révèle au public, à l'âge de 17 ans. "Heroes" raconte comment des gens ordinaires, de par le monde, se découvrent des super-pouvoirs.

Hayden Panettiere confirme sa percée à la télévision, avec la série country "Nashville" (2012-2018), diffusée sur ABC, dans laquelle elle incarne une jeune chanteuse qui fait ses débuts dans le monde de la musique country. Un rôle qui lui permet d'être proposée à deux reprises pour le Golden Globe de la meilleure actrice dans une série TV.

En 2022, l'actrice avait confié son addiction aux opioïdes et à l'alcool, depuis le début de sa carrière. A l'occasion de la publication de ses mémoires, "This Is Me : A Reckoning", en mai 2026, Hayden Panettiere a révélé être bisexuelle.

Herve CIRET

La série "Nashville" est accessible en replay sur TF1+

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samedi 15 août 2026

Street Art : des artistes américains de légende exposés à Paris



Après Los Angeles, New York, Shanghai et Londres, c'est au tour de Paris de présenter l'exposition "Beyond The Streets", consacrée aux artistes de légende du street art et du graffiti. Déployée sur 3 600 m, à la Grande Halle de La Villette, elle met à l'honneur, parmi une centaine d'artistes, les pionniers new-yorkais et californiens de ce genre graphique, ainsi que les photographes historiques de ce mouvement artistique. L'exposition retrace, notamment, la manière dont ce mouvement underground a redéfini les villes, la mode, la musique et le langage.

L'exposition rend d'abord hommage aux pionniers et légendes du graffiti new-yorkais. A commencer par Keith Haring (photo ci-dessus), qui s'est fait connaître par ses dessins naïfs de couleurs vives soulignés de noir. Ou encore la muraliste Lady Pink, l'une des premières femmes à s'imposer dans le milieu très masculin du graffiti des années 1980. Vous découvrirez également les oeuvres de John "Crash" Matos (photo ci-dessous), qui s'est fait connaître par ses graffitis sur les rames du métro new-yorkais. Egalement, Zephyr, qui taguait sur les voitures des trains. Sans oublier, Kenny Scharf, Rammellzee, Taki183, Futura 200, qui a accompagné l'explosion de la danse Hip-Hop et Eric Haze.

Sur la côte Ouest des Etats-Unis, on retrouve les street artistes Shepard Fairey (Obey), célèbre pour ses affiches et fresques monumentales, Barry McGee, connu pour ses motifs géométriques et ses personnages mélancoliques, ou encore l'americano-mexicain Chaz Bojorquez et son style inspiré du style vestimentaire des chicanos.Mais, aussi, Mister Cartoon, tatoueur et graffeur réputé de Los Angeles (Californie), Cleon Peterson connu pour ses peintures monochromes exprimant la violence urbaine (photo ci-dessous).

Enfin, l'exposition "Beyond The Streets" s'intéresse aux photographes, activistes et collectifs ayant côtoyé les streets artistes new-yorkais et californiens. Parmi eux, Martha Cooper, qui a documenté la naissance du graffiti, à New-York dans les années 1970-1980. Le photographe Glen E. Friedman emblématique des scènes skate, punk-rock et hip-hop américaines. Le groupe de hip-hop  Beastie Boys est également représenté, à travers des archives et des éléments de leur influence culturelle.De même que le collectif d'artistes féministes américaines "Guerrilla Girls"  qui luttait contre les discriminations dans l'art. Enfin, la boutique  de l'exposition propose des éditions limitées et des objets exclusifs.

Herve CIRET 

BEYOND THE STREETS, Les légendes du street art et du graffiti, jusqu'au 23 août 2026, à la Grande Halle de la Villette à Paris 

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mercredi 12 août 2026

34e Route du Rock : 5 artistes américains au programme

 

 

Du 12 au 15 août 2026, le festival de musique indépendante, "La Route du Rock", présente sa 34e Collection Été au Fort de Saint-Père-Marc-en-Poulet, près de Saint-Malo (Ille-et-Vilaine). Bord de mer oblige, les concerts de l'après-midi se déroulent sur les plages, au pied des remparts de la cité corsaire. Parmi les musiciens et chanteurs invités, 5 groupes de rock indie venus des Etats-Unis. A commencer par Darkside. Originaire de Brooklyn (Etat de New-York), ce groupe de musique électronique a déjà 15 ans d'existence. Après 4 ans d'interruption, il s'est reformé en 2018 et est devenu un trio, après l'arrivée d'un batteur, venu renforcer les multi-instrumentistes des débuts.

Avec Kurt Vile & The Violators, dont le chanteur est originaire de Philadelphie, retour à un rock plus classique. Actif aux Etats-Unis depuis une vingtaine d'années, il a publié son 10e album, "Philadelphia's Been Good To Me" (2026) dédié à sa ville natale. Kurt Vile a également travaillé avec John Cale (ex Velvet Underground) et les chanteurs country John Prine et  Willie Nelson.

Originaire de Chicago (Illinois), Horsegirl est un trio féminin qui puise ses influences dans le rock alternatif des années 1980, caractérisé par des guitares saturées et distordue, et dans le rock post-punk américain des années 1990. Son dernier album "Phonetics On and On" (2025) confirme Horsegirl comme l’un des groupes les plus prometteurs de la nouvelle scène rock indépendante.

Provenant également de Chicago, Friko est connu pour son mélange d'un rock intense mêlé à des cavalcades orchestrales dignes des années 1970. Formé en 2019, le groupe signe son retour sur la scène rock indie avec son 2e album, "Something Worth Waiting For". Enfin, place au rap alternatif américain, avec la chanteuse et mannequin Cortisa Star. Originaire du Delaware, elle s’est rapidement fait connaître, en 2024, sur les réseaux sociaux, avec sa chanson "Fun", remarquée par Lil Nas X, chanteur afro-américain ayant décroché la première place du Billboard Hot 1OO en 2019, avec sa chanson country-rap "Old Town Road".

Herve CIRET

Festival "La Route Du Rock" du 12 au 15 août 2025, à Saint-Malo et Saint-Père-Marc-en-Poulet (Ille-et-Vilaine)

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mardi 11 août 2026

American Day dans le Pas-de-Calais

 

 

Le samedi 15 août 2026, la ville de Rang-du-Fliers (Pas-de-Calais) se pare des couleurs des États-Unis. De 10 h à minuit, le complexe sportif y accueillera la première édition de l'American Day :au programme : expositions de voitures et motos américaines, rodéo sur taureau mécanique, reconstitution d'une chapelle "style Las Vegas" où trône Elvis "Bill Looking", défilé de pin-ups et de pom-pom girls, concours de déguisements western et danses country. Egalement des groupes de musique américaine en concert et des food-trucks, pour la restauration "made in USA".

Herve CIRET

American Day à Rang-du-Fliers (Pas-de-Calais) de 10h00 à minuit au complexe sportif. Entrée libre et gratuite.

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samedi 8 août 2026

Magazine American Legend : nouvelle formule et nouveau look


Le numéro 50 d'American Legend, magazine français de référence sur les Etats-Unis, marque le début d'une nouvelle formule collector de 132 pages avec un tout nouveau look. Après s'être entièrement consacré à la conquête de l'Ouest, à ses débuts en 2014, il a abordé la période vintage américaine (1930-1970). Aujourd'hui, la revue revient à ses premières passions, la culture de l'Ouest américain. D'où de nouvelles rubriques : art et gastronomie, mode et accessoires, lieux insolites. Sans oublier des rubriques qui, dès les débuts du magazine, vous ont passionné : sagas historiques, art western, architecture, armurerie/histoire militaire et musique.

Au sommaire du numéro 50 (juillet/août/septembre 2026) d'American Legend, les deux évènements américains majeurs de cette année : la célébration des 250 ans de la Déclaration d’indépendance américaine et le centenaire de la mythique Route 66. Mais, aussi, les 80 ans de la "Reine de la country", la chanteuse Dolly Parton. La mode, avec un focus sur les origines, usages et évolution du bandana, accessoire emblématique de la culture américaine. La cuisine, avec des  recettes du Sud-Ouest américain adaptées aux ingrédients français. Vous saurez tout sur les Chuckwagons, ces cuisines roulantes de la conquête de l'Ouest. Sans oublier les portraits des personnage de légende des guerres Apaches, l'éclaireur Al Sieber et Eusebio Francisco Kino, le premier cow-boy de l'Arizona. Toujours aussi, la découverte d'une tribu indienne, les Maricopsas et Tom Lovell, un nouveau peintre de l'Ouest à découvrir. Et cerise sur le gâteau, American Legend se dote d'une boutique où vous trouverez, notamment, de beaux ouvrages.  A commencer par "Cow-Boys des origines à 1980" et "American Diners".

Herve CIRET 

Magazine American Legend N° 50 nouvelle formule (Juillet-Août-septembre 2026) 

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mercredi 5 août 2026

Vincent Pastore, "mafioso" du cinéma hollywoodien, est décédé

 

Il a souvent joué les mafieux à la télévision et au cinéma, notamment dans le rôle de "Big Pussy", dans la série criminelle "Les Soprano" diffusée sur la chaîne payante américaine Home Box Office (HBO). L'acteur s'est éteint le 1er août 2026, à City Island à New-York, à l'âge de 80 ans. Il avait démarré sa carrière en 1988, dans le film d'horreur musical "Black Roses". L'histoire d'un groupe de heavy metal dont la musique provoque l'hystérie meutrière d'adolescents d'une bourgade tranquille. Le film "Les Affranchis" (1990) de Martin Scorsese avec Robert De Niro, le propulse dans le monde de la pègre au cinéma. Au début des années 1990, on le voit apparaître en mafioso dans plusieurs épisodes de la série télévisée "New-York, Police Judiciaire". Puis, il est aux côtés d'Al Pacino et de Sean Penn, dans le film de truands "L'Impasse" de Brian De Palma.

Mais, c'est surtout entre 1999 et 2001 que Vincent Pastore se fait connaître du grand public, en interprétant le rôle du mafieux Savaltore Bonpensiero, dans les deux premières saisons de la série télévisée "Les Soprano". En 1999, il apparaît dans le film "Hurricane Carter" de Norman Jewison, sur un boxeur accusé à tort d'un triple meurtre. Celui qui a joué les gros bras de la Mafia à l'écran affirmait être le fils d'un authentique truand.

Herve CIRET

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