Il y a 158 ans, la première bataille décisive de la guerre de Sécession



Le 21 juillet 1861 a lieu le premier affrontement majeur de la guerre de Sécession américaine (1861-1865) entre l'Union (Nord) et la Confédération (Sud). La bataille de Bull Run se déroule, près de la petite ville de Manassas (Virginie), à seulement 60 km au sud-ouest de Washington, la capitale fédérale. Côté Nordiste, les combats font près de 500 morts, 1 100 blessés et 1 300 disparus, et côté Sudiste ont déplore près de 400 morts, 1 600 blessés et une dizaine de disparus.

La guerre de Sécession a commencé le 12 avril 1861 par la bataille de Fort Sumter, près de Charleston (Caroline du Sud). Les deux camps prévoient une guerre de courte durée. Aucune bataille décisive n'ayant encore été livrée, il est prévu de démobiliser une partie des troupes fin juillet 1861. L'objectif des Nordistes est de gagner une bataille qui entraînera la capitulation des États confédérés et leur retour dans l'Union. Les Sudistes espèrent un arrêt des combats leur permettant de gouverner, de fait, les Etats qu'ils contrôlent. D'autant que l'encerclement de la capitale, Washington, leur paraît possible.

Sous les ordres du brigadier général Irvin McDowell, les troupes Nordistes, fortes de 28 000 combattants bien que peu aguerries, sont persuadées d'obtenir une victoire facile en traversant la rivière Bull Run. En face, l'armée sudiste, composée de 32 000 hommes et commandée par les généraux Joseph E. Johnston et Pierre Gustave Toutant de Beauregard, n'est guère plus préparée et tout aussi optimiste
 
Malgré un début d'engagement qui leur est favorable, les Nordistes sont mis en déroute et se replient sur Washington, la capture de leurs canons changeant le cours de la bataille. S'attendant à une victoire facile, députés et sénateurs Nordistes sont venus pique-niquer aux abords du champ de bataille. Quand leur armée est acculée à la retraite et qu'ils veulent regagner la capitale, leurs calèches encombrent les routes menant à Washington. 
 
Mais, la bataille de Bull Run renforce la détermination du Nord, qui veut sa revanche, et celle du Sud, qui se sent désormais invincible. C'est à l'occasion de ce premier engagement majeur de la guerre de Sécession que les belligérants constatent la confusion engendrée sur le champ de bataille par leurs drapeaux respectifs.  

En effet, comme celui de l'Union, celui des Confédérés arbore également des étoiles sur fond bleu et des bandes horizontales de couleur rouge. Ce qui amène les Sudistes à adopter un nouveau drapeau de combat, arborant une croix bleue sur fond rouge, connu sous le nom de "Dixie Flag".
Source Wikipédia

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Marilyn Monroe : qui était Norman Jeane Baker ?




Jusqu’au 22 septembre 2019, l’exposition "Divine Marilyn" à la galerie Joseph, à Paris dans le quartier du Marais, réunit, dans un espace de 1 000 m², plus de 200 clichés de quatre photographes ayant le plus côtoyé l’actrice américaine : André de Dienes, Milton Greene, Sam Shaw et Bert Stern. Un événement unique, quand on sait qu'habituellement les photographes américains apprécient peu d'être exposés collectivement. 

Le photographe Sam Shaw a suivi l'actrice pendant dix ans dans son intimité. Il est notamment l'auteur du célèbre cliché de Marilyn dont la robe blanche se relève au-dessus d’une bouche de métro. Milton Greene, quant à lui, était un photographe de mode, ami de Marilyn, avec laquelle il a créé la société permettant de gérer son image. 
 
Peu de temps avant la disparition de l'actrice, Bert Stern a réalisé sur trois jours l’une de ses dernières séances photo dont les clichés révèlent une femme sans artifice. Enfin, le photographe André de Dienes, compagnon de route de Marilyn Monroe dans sa jeunesse, nous permet de découvrir ses débuts au cinéma.  

Si certaines des photographies présentées nous sont familières, d'autres sont totalement inédites. Elles permettent de retracer la vie de Marilyn Monroe, de son enfance à Hollywood, en passant par ses débuts de pin-up pour les magazines. Aux côtés de ces clichés exceptionnels, les visiteurs peuvent découvrir des documents inédits (affiches de film, couvertures de magazine et articles de presse d'époque) rendant hommage à la plus célèbre des actrices d’Hollywood.
 
Au-delà des photographies exposées, la galerie Joseph a imaginé un parcours original qui, de manière digitale et sous forme d'une pièce de théâtre et d'une série de fiction, met en lumière la femme qu'était réellement Norma Jeane Baker, alias Marilyn Monroe, en tentant de déconstruire le mythe.

"Divine Marilyn", jusqu’au 22 septembre 2019, tous les jours 11h-20h (22h vendredis et samedis), à la galerie Joseph, 116 et 123 rue de Turenne, Paris 3e.

Woodstock 1969 : l'intégrale des concerts enfin en CD !


Alors que New-York s'apprête à revivre "trois jours de paix, d’amour et de musique", du 16 au 18 août 2019, à l'occasion de la célébration des 50 ans du mythique festival de Woodstock, la quasi totalité de ses concerts - sauf 3 titres - sont publiés dans un coffret de 38 CD. Soit, 432 chansons, dont 267 inédites, représentant 36 heures d'enregistrement. 

En effet, les précédentes compilations - tels le triple album vinyle original de 1970 et le coffret CD de 2009 - ne présentaient qu’une vision très partielle de l'évènement. Les concerts complets de Joe Cocker, Crosby, Stills, Nash & Young ou des Who ne figuraient pas dans l'album original, ni dans le film Woodstock. Quant aux prestations de Creedence Clearwater Revival, de Janis Joplin et du Grateful Dead, absentes de l'album, vous les entendrez, dans ce coffret, pour la première fois.

Car, les groupes qui se sont produits à Woodstock en 1969 ont connu la malédiction de la première chanson. "Le nombre de fois où les chanteurs ont oublié d’allumer un micro est surprenant", explique Andy Zax, producteur et archiviste de Los Angeles co-producteur du coffret. « La chanson commence et la voix n’est pas audible avant 45 secondes ou bien la batterie disparaît. » Pour combler ce manque, l'archiviste a utilisé d’autres bandes d'enregistrement issues de la table de mixage du festival.


Ainsi, les membres de Creedence Clearwater Revival n’ont jamais écouté les bandes de leur concert à Woodstock, alors qu'il avait constitué une magnifique performance. Lors de la compilation de l’album original en 1970, le leader du groupe, John Fogerty, avait déclaré n'avoir écouté que l'enregistrement de sa chanson “Bad Moon Rising” et l’avait rejeté, en raison du manque de participation du public, lors de son interprétation sur scène.   

C'est en 2005, dans un espace de stockage de la Warner Bros. à Los Angeles (Californie) qu'Andy Zax a découvert des dizaines de bandes d'enregistrement sur huit pistes provenant des concerts du festival. "Les cassettes enregistrées à Woodstock nous offrent une occasion unique de voyager dans dans le son de cette époque." 

Cinquante ans plus tard, les artistes ayant participé au festival de Woodstock et leurs ayant-droit ont autorisé la publication de leurs morceaux sur le coffret "Woodstock 50". Pour la simple raison que, depuis le 1er janvier 2019, toutes leurs performances captées en 1969 sont tombées dans le domaine public.

Le coffret "Woodstock 50" comprendra également un Blu-ray du film de Michael Wadleigh, une dragonne de guitare et une réplique du programme original et coûtera la coquette somme de 800 euros. Mais, deux versions plus abordables, mais aussi plus restreintes (10 CD à 130 € et un pack de 3 CD à 16 €) sont également disponibles. 

Coffret "Woodstock - Back to the garden - 50e anniversaire" (Warner)

Exposition-hommage à Jack Kirby, créateur de super-héros Marvel



Juste retour des choses pour Jacob Kurtzberg, alias Jack Kirby. Après avoir débarqué sur la plage d'Omaha, en Normandie, en juin 1944, pour venir les libérer du joug nazi, c'est aux habitants de cette région de rendre hommage à ce "roi des comics" américains, en lui consacrant une exposition. "Dans le cadre du 75e anniversaire du débarquement, il nous a semblé intéressant de montrer que des artistes ont aussi participé à cette aventure extraordinaire ", tient à souligner Catherine Gentile, maire adjointe à la culture de Cherbourg.

Dans le cadre de la 9e biennale de la bande dessinée, le musée Thomas Henry de Cherbourg (Manche) propose de découvrir, pour la première fois, plus de 250 planches originales du créateur des super-héros des années 1940 : Captain America, Hulk, Quatre Fantastiques et autres personnages légendaires des studios Marvel. "C'est un dessinateur qui possède un trait extrêmement puissant", explique Louise Hallet , la conservatrice du musée. "Il va couvrir une page entière avec une seule illustration et il arrive à donner à ses personnages et aux environnements qu'il crée une étonnante impression d'énergie."

Issues de collections privées, la plupart des œuvres exposées de Jack Kirby - notamment des esquisses et des illustrations pleine page - ont été réunies par le galeriste Bernard Mahé de la Galerie du 9e art à Paris.

Exposition Jack Kirby, au musée Thomas Henry de Cherbourg, jusqu'au 1er septembre 2019

Il y a 243 ans naissaient les Etats-Unis d'Amérique


Exemplaire de la 1ère édition de  la constitution (1781)
Le 4 juillet 2019, tous les américains, partout dans le monde, célèbrent l'Independance Day. La fête nationale commémore le jour où, en 1776, les insurgés ont publiquement déclaré les 13 états de la Côte Est de l'Amérique du Nord, indépendants du royaume de Grande-Bretagne. Parmi les rédacteurs de la déclaration d'indépendance américaine, se trouvait Thomas Jefferson, qui a été, par la suite, ambassadeur en France. Cet évènement, qui s'est produit il y a 243 ans, est l’occasion de festivités et de cérémonies célébrant l'histoire du pays, son gouvernement et ses traditions. Feux d'artifice, parades, mais aussi barbecues, pique-niques, matchs de baseball, sont organisés pour célébrer ce jour férié pas comme les autres.

En plus de l'hymne national, "The Star-Spangled Banner", cette fête est l'occasion d'entonner des chants traditionnels : "America the Beautiful", "God Bless America" ou encore, "This Land Is Your Land", "Yankee Doodle", si on est du Nord des Etats-Unis et "Dixie" si on habite le Sud. Certaines paroles de ces chansons évoquent la guerre d'indépendance au 18e siècle ou la seconde guerre d'indépendance de 1812.

En France, l'ambassadrice des États-Unis, Jamie D. McCourt (photo ci-contre), a déjà fêté l'Independance Day, le 27 juin 2019, à Paris (voir la vidéo). A cette occasion, elle a déclaré : " Quand les États-Unis n'étaient encore qu'une start-up, la France a été notre premier investisseur. C’est quelque chose que je ne prendrai jamais à la légère... C’est pour tout cela que nos deux pays travaillent toujours ensemble, pour protéger ces valeurs, pour que nous soyons libres d’explorer de nouveaux horizons, comme celui de la Lune, et au-delà. Alors levons nos verres à notre amitié, celle d’aujourd’hui, et celle de demain."

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American Tours Festival : un concentré de rêve américain




Pas besoin de traverser l'Atlantique  pour vous offrir l'Amérique de vos rêves.  L'American Tours Festival vous propose de le vivre en Touraine, à 1h de train de Paris, du 4 au 7 juillet 2019. De l'espace western avec son rodéo et son rassemblement de bétail, à celui des objets vintage, en passant par la danse country, les motos et autres engins rugissants, vous vous plongerez sans retenue dans l'Amérique telle que vous la rêvez. 

Sans oublier une dizaine de concerts. A commencer par un grand groupe de la country canadienne, The Road Hammers (5 juillet), suivi le même jour du groupe Scorpions. Le 6 juillet, ce sera au tour des blueseux de Knuckle Head, des hardeux californiens de Rival Sons et des rockabilliesques Stray Cats de vous chatouiller les oreilles et vous faire danser sur une bonne vieille vieux mélodie rock 'n roll.


Dans le style cheveux gominés et robe à volants, des artistes tels Linda Gail Lewis et Raffi Artoy rythmeront vos déambulations dans le hall "Rock & Vintage". Les amateurs de "Surfin' USA" propre aux années 1950 trouveront leur bonheur dans l'espace "Venice Beach" où seront proposées des démonstrations de basket acrobatique et de cheerleading. Autrement dit toutes les techniques d'encouragement d'équipe façon  "Pom-Pom girls" : chants, sauts, danse. Sans oublier la présence de traditionnels food trucks pour se sustenter à l'américaine. Enfin, notez que vous pourrez rencontrer certains des collaborateurs du magazine American Legend qui, chaque trimestre, vous font vivre l'Amérique que vous aimez.

"American Tours Festival" du 4 au 7 juillet 2019 à Tours (Indre-et-Loire) - voir la bande-annonce