Un Indien Au Phare Ouest

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samedi 15 août 2026

Street Art : des artistes américains de légende exposés à Paris



Après Los Angeles, New York, Shanghai et Londres, c'est au tour de Paris de présenter l'exposition "Beyond The Streets", consacrée aux artistes de légende du street art et du graffiti. Déployée sur 3 600 m, à la Grande Halle de La Villette, elle met à l'honneur, parmi une centaine d'artistes, les pionniers new-yorkais et californiens de ce genre graphique, ainsi que les photographes historiques de ce mouvement artistique. L'exposition retrace, notamment, la manière dont ce mouvement underground a redéfini les villes, la mode, la musique et le langage.

L'exposition rend d'abord hommage aux pionniers et légendes du graffiti new-yorkais. A commencer par Keith Haring (photo ci-dessus), qui s'est fait connaître par ses dessins naïfs de couleurs vives soulignés de noir. Ou encore la muraliste Lady Pink, l'une des premières femmes à s'imposer dans le milieu très masculin du graffiti des années 1980. Vous découvrirez également les oeuvres de John "Crash" Matos (photo ci-dessous), qui s'est fait connaître par ses graffitis sur les rames du métro new-yorkais. Egalement, Zephyr, qui taguait sur les voitures des trains. Sans oublier, Kenny Scharf, Rammellzee, Taki183, Futura 200, qui a accompagné l'explosion de la danse Hip-Hop et Eric Haze.

Sur la côte Ouest des Etats-Unis, on retrouve les street artistes Shepard Fairey (Obey), célèbre pour ses affiches et fresques monumentales, Barry McGee, connu pour ses motifs géométriques et ses personnages mélancoliques, ou encore l'americano-mexicain Chaz Bojorquez et son style inspiré du style vestimentaire des chicanos.Mais, aussi, Mister Cartoon, tatoueur et graffeur réputé de Los Angeles (Californie), Cleon Peterson connu pour ses peintures monochromes exprimant la violence urbaine (photo ci-dessous).

Enfin, l'exposition "Beyond The Streets" s'intéresse aux photographes, activistes et collectifs ayant côtoyé les streets artistes new-yorkais et californiens. Parmi eux, Martha Cooper, qui a documenté la naissance du graffiti, à New-York dans les années 1970-1980. Le photographe Glen E. Friedman emblématique des scènes skate, punk-rock et hip-hop américaines. Le groupe de hip-hop  Beastie Boys est également représenté, à travers des archives et des éléments de leur influence culturelle.De même que le collectif d'artistes féministes américaines "Guerrilla Girls"  qui luttait contre les discriminations dans l'art. Enfin, la boutique  de l'exposition propose des éditions limitées et des objets exclusifs.

Herve CIRET 

BEYOND THE STREETS, Les légendes du street art et du graffiti, jusqu'au 23 août 2026, à la Grande Halle de la Villette à Paris 

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mercredi 12 août 2026

34e Route du Rock : 5 artistes américains au programme

 

 

Du 12 au 15 août 2026, le festival de musique indépendante, "La Route du Rock", présente sa 34e Collection Été au Fort de Saint-Père-Marc-en-Poulet, près de Saint-Malo (Ille-et-Vilaine). Bord de mer oblige, les concerts de l'après-midi se déroulent sur les plages, au pied des remparts de la cité corsaire. Parmi les musiciens et chanteurs invités, 5 groupes de rock indie venus des Etats-Unis. A commencer par Darkside. Originaire de Brooklyn (Etat de New-York), ce groupe de musique électronique a déjà 15 ans d'existence. Après 4 ans d'interruption, il s'est reformé en 2018 et est devenu un trio, après l'arrivée d'un batteur, venu renforcer les multi-instrumentistes des débuts.

Avec Kurt Vile & The Violators, dont le chanteur est originaire de Philadelphie, retour à un rock plus classique. Actif aux Etats-Unis depuis une vingtaine d'années, il a publié son 10e album, "Philadelphia's Been Good To Me" (2026) dédié à sa ville natale. Kurt Vile a également travaillé avec John Cale (ex Velvet Underground) et les chanteurs country John Prine et  Willie Nelson.

Originaire de Chicago (Illinois), Horsegirl est un trio féminin qui puise ses influences dans le rock alternatif des années 1980, caractérisé par des guitares saturées et distordue, et dans le rock post-punk américain des années 1990. Son dernier album "Phonetics On and On" (2025) confirme Horsegirl comme l’un des groupes les plus prometteurs de la nouvelle scène rock indépendante.

Provenant également de Chicago, Friko est connu pour son mélange d'un rock intense mêlé à des cavalcades orchestrales dignes des années 1970. Formé en 2019, le groupe signe son retour sur la scène rock indie avec son 2e album, "Something Worth Waiting For". Enfin, place au rap alternatif américain, avec la chanteuse et mannequin Cortisa Star. Originaire du Delaware, elle s’est rapidement fait connaître, en 2024, sur les réseaux sociaux, avec sa chanson "Fun", remarquée par Lil Nas X, chanteur afro-américain ayant décroché la première place du Billboard Hot 1OO en 2019, avec sa chanson country-rap "Old Town Road".

Herve CIRET

Festival "La Route Du Rock" du 12 au 15 août 2025, à Saint-Malo et Saint-Père-Marc-en-Poulet (Ille-et-Vilaine)

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mardi 11 août 2026

American Day dans le Pas-de-Calais

 

 

Le samedi 15 août 2026, la ville de Rang-du-Fliers (Pas-de-Calais) se pare des couleurs des États-Unis. De 10 h à minuit, le complexe sportif y accueillera la première édition de l'American Day :au programme : expositions de voitures et motos américaines, rodéo sur taureau mécanique, reconstitution d'une chapelle "style Las Vegas" où trône Elvis "Bill Looking", défilé de pin-ups et de pom-pom girls, concours de déguisements western et danses country. Egalement des groupes de musique américaine en concert et des food-trucks, pour la restauration "made in USA".

Herve CIRET

American Day à Rang-du-Fliers (Pas-de-Calais) de 10h00 à minuit au complexe sportif. Entrée libre et gratuite.

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samedi 8 août 2026

Magazine American Legend : nouvelle formule et nouveau look


Le numéro 50 d'American Legend, magazine français de référence sur les Etats-Unis, marque le début d'une nouvelle formule collector de 132 pages avec un tout nouveau look. Après s'être entièrement consacré à la conquête de l'Ouest, à ses débuts en 2014, il a abordé la période vintage américaine (1930-1970). Aujourd'hui, la revue revient à ses premières passions, la culture de l'Ouest américain. D'où de nouvelles rubriques : art et gastronomie, mode et accessoires, lieux insolites. Sans oublier des rubriques qui, dès les débuts du magazine, vous ont passionné : sagas historiques, art western, architecture, armurerie/histoire militaire et musique.

Au sommaire du numéro 50 (juillet/août/septembre 2026) d'American Legend, les deux évènements américains majeurs de cette année : la célébration des 250 ans de la Déclaration d’indépendance américaine et le centenaire de la mythique Route 66. Mais, aussi, les 80 ans de la "Reine de la country", la chanteuse Dolly Parton. La mode, avec un focus sur les origines, usages et évolution du bandana, accessoire emblématique de la culture américaine. La cuisine, avec des  recettes du Sud-Ouest américain adaptées aux ingrédients français. Vous saurez tout sur les Chuckwagons, ces cuisines roulantes de la conquête de l'Ouest. Sans oublier les portraits des personnage de légende des guerres Apaches, l'éclaireur Al Sieber et Eusebio Francisco Kino, le premier cow-boy de l'Arizona. Toujours aussi, la découverte d'une tribu indienne, les Maricopsas et Tom Lovell, un nouveau peintre de l'Ouest à découvrir. Et cerise sur le gâteau, American Legend se dote d'une boutique où vous trouverez, notamment, de beaux ouvrages.  A commencer par "Cow-Boys des origines à 1980" et "American Diners".

Herve CIRET 

Magazine American Legend N° 50 nouvelle formule (Juillet-Août-septembre 2026) 

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mercredi 5 août 2026

Vincent Pastore, "mafioso" du cinéma hollywoodien, est décédé

 

Il a souvent joué les mafieux à la télévision et au cinéma, notamment dans le rôle de "Big Pussy", dans la série criminelle "Les Soprano" diffusée sur la chaîne payante américaine Home Box Office (HBO). L'acteur s'est éteint le 1er août 2026, à City Island à New-York, à l'âge de 80 ans. Il avait démarré sa carrière en 1988, dans le film d'horreur musical "Black Roses". L'histoire d'un groupe de heavy metal dont la musique provoque l'hystérie meutrière d'adolescents d'une bourgade tranquille. Le film "Les Affranchis" (1990) de Martin Scorsese avec Robert De Niro, le propulse dans le monde de la pègre au cinéma. Au début des années 1990, on le voit apparaître en mafioso dans plusieurs épisodes de la série télévisée "New-York, Police Judiciaire". Puis, il est aux côtés d'Al Pacino et de Sean Penn, dans le film de truands "L'Impasse" de Brian De Palma.

Mais, c'est surtout entre 1999 et 2001 que Vincent Pastore se fait connaître du grand public, en interprétant le rôle du mafieux Savaltore Bonpensiero, dans les deux premières saisons de la série télévisée "Les Soprano". En 1999, il apparaît dans le film "Hurricane Carter" de Norman Jewison, sur un boxeur accusé à tort d'un triple meurtre. Celui qui a joué les gros bras de la Mafia à l'écran affirmait être le fils d'un authentique truand.

Herve CIRET

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jeudi 30 juillet 2026

Un cavalier américain favori du Jumping de Dinard

 

Du 30 juillet au 2 août 2026. 380 chevaux et 150 cavaliers - parmi lesquels l'Américain MacLain Ward - participent au prestigieux "Jumping de Dinard" (Ille-et-Vilaine). Originaire de l'Etat de New-York, ce cavalier de saut d'obstacles quinquagénaire est l'un des plus titrés, avec cinq médailles olympiques sur six participations. Elevé dans un milieu équestre, il devient, à 14 ans, le plus jeune cavalier à remporter le "United States Equestrian Federation’s Show Jumping Derby". En remportant, dans la foulée, le "USEF Medal Finals", autre compétition équestre américaine de référence, le jeune McLain Ward devient le premier et plus jeune cavalier à remporter ces deux titres la même année.

 

En 2004, à 29 ans, il participe pour la première fois aux Jeux olympiques d'Athènes, où il est médaillé d'or  en  saut d'obstacles par équipe, avec son cheval "Sapphire". Un exploit qu'il réédite quatre ans plus tard aux JO de Pékin. Entre temps, en 2006, McLain Ward est médaillée d'argent, toujours par équipe, aux Championnats du Monde d'Aachen (Allemagne). En 2010, avec la même équipe américaine, il remporte les Jeux Panaméricains de saut d'obstacles de Guadalajara (Mexique). En 2014, il décroche une médaille de bronze par équipe aux Jeux Equestres Mondiaux en Normandie. En 2016, aux Jeux Olympiques de Rio de Janeiro, McLain Ward remporte une médaille d'argent, toujours par équipe. De même que lors de ses cinquième et sixième participations aux JO, ceux de Tokyo (2020) et Paris (2024). Sa première médaille d'or en  individuel, il la remporte en 2015, aux Jeux Panaméricains de Toronto (Canada).

McLain Ward au Jumping de Dinard en 2024

En 2017, McLain Ward est l'un des deux Américains, parmi les deux premières places du classement mondial de la "Longines FEI World Ranking". En 2023, le cavalier remporte l'épreuve par équipe aux Jeux Panaméricains de Santiago (Chili) et termine troisième en individuel. McLain Ward fait partie des favoris du "Jumping de Dinard", auquel il a déjà participé. Finalement, ce sont deux cavalières américaines qui se sont distinguées à l'édition 2026 du Jumping de Dinard : Kristen Vanderveen a remporté le Grand Prix 3* Grand Hotel Barrière et Lillie Keenan, les Prix Cordon Group et Mars & Co.

Herve CIRET

Jumping international de Dinard (Ille-et-Vilaine) du 30 juillet au 2 août 2026, 20 rue du Val Porée

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mercredi 29 juillet 2026

Chuck Russell, réalisateur de "The Mask" et "Le Roi Scorpion", est mort

 

"Je considère comme un privilège d'avoir travaillé avec Chuck Russell, qui, pendant le tournage de The Mask, a su créer une atmosphère exubérante, enfantine, empreinte d'émerveillement et de camaraderie", déclare l'acteur américain Jim Carrey, à l'annonce du décès du réalisateur. "Je considère The Mask comme l'un des joyaux de ma vie créative", a-t-il conclu. Chuck Russell est décédé à son domicile de San Diego (Californie), le 22 juillet 2026, à l'âge de 74 ans. Il a débuté sa carrière dans la production de films d'horreur (Une nuit infernale, 1981), puis dans le fantastique, comme co-scénariste (Dreamscape, 1984) avec Denis Quaid. Il se fait remarquer comme metteur-en-scène avec le film d'horreur (Freddy 3, 1987), avant de réaliser "Le Blob", un remake du film éponyme de 1958 avec Steve McQueen.

Chuck Russell et Jim Carrey sur le tournage de "The Mask" (1994)

En 1994, Chuck Russell réalise des films plus commerciaux et à plus gros budget. A commencer par "The Mask" (1994), une comédie dans laquelle Jim Carrey incarne une jeune homme timide, radicalement transformé par le port d'un masque magique. Deux ans plus tard, Russell dirige Arnold Schwarzenegger, dans "L'Effaceur". En 2002, c'est grâce à ce réalisateur que le catcheur Dwayne "The Rock" Johnson entame sa carrière d'acteur principal avec "Le Roi Scorpion", suite du "Retour de la Momie", dans lequel il avait fait une apparition.

Chuck Russell et Arnold Schwarzenegger lors de la sortie de "L'Effaceur" (1996)
Après ce succès, Chuck Russell a arrêté de mettre-en-scène durant quinze ans, pour se consacrer à la création d'une société de production orientée vers la technologie blockchain, consistant au stockage et à la transmission d'informations sécurisées. Ce n'est qu'en 2018, qu'il est revenu à la réalisation, avec les films "The Revenge" (2016) avec John Travolta, "Paradise City" (2022) avec Bruce Willis et le remake de "Witchboard" (2024), remake du film éponyme de 1986. En 2019, il avait réalisé "Junglee", un étonnant film d'action et d'arts martiaux (voir vidéo ci-dessous) - tourné en langue Hindi et avec des acteurs indiens - qui racontait l'histoire d'un vétérinaire retournant dans la réserve d'éléphants de son père, où il affrontait un réseau international de braconniers.

Herve CIRET 

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lundi 27 juillet 2026

La Petite Maison dans la Prairie de retour sur Netflix dans une version revisitée

 

 

Vous vous souvenez sans doute de cette série américaine des années 1970 qui mettait en scène la famille Ingals, dans une ferme du Minnesota, à la fin du 19e siècle (photo ci-dessus). Une histoire adaptée de "La Petite maison dans la Prairie", la saga littéraire pour enfants de Laura Ingalls Wilder inspirée de sa propre enfance, au sein d'une famille de pionniers américains. Depuis le 9 juillet 2026, la plateforme Netflix propose une vision moderne de cette saga culte. Et cette nouvelle version cartonne ! Au point d'être en tête du Top 10 mondial des séries (voir bande-annonce ci-dessous) à la mi juillet.

Les acteurs d'origine (Melissa Gilbert, Michael Landon, Karen Grassle, Melissa Sue Anderson...) ont été remplacés par Alice Hasley, Luke Bracey, Crosby Fitzgerald, etc. Cependant, plutôt que de narrer le quotidien de la famille Ingals, cette nouvelle version retrace son arrivée - depuis sa maison du Wisconsin - puis son installation, dans la bourgade d’Independence, dans le Kansas. En fait, cette nouvelle série reprend les événements évoqués dans le 3e  tome du roman de Laura Ingalls Wilder, paru en 1935, en revisitant les origines de la famille Ingalls.

 

Ce choix scénaristique permet de reconstituer les vicissitudes des milliers de pionniers et de leurs familles, durant la conquête de l’Ouest américain. Tout est à bâtir, l'environnement est hostile, la mort rôde à chaque détour de buisson et leur survie ne dépend que de l’entraide solidaire. Mais, contrairement à la série originale, le scénario accorde une place importante aux droits des populations amérindiennes.

Herve CIRET 

"La Petite Maison dans la Prairie" - Saison 1 en 8 épisodes sur Netflix

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dimanche 26 juillet 2026

Les plages du D-Day classées au patrimoine mondial

 

Les 150 000 soldats ayant foulé le sable des plages du Débarquement en Normandie en juin 1944 - dont 59 000 G.I. américains - voient aujourd'hui le lieu de sacrifice de leurs camarades reconnu par l'UNESCO. 15 000 d'entre eux y perdirent la vie le premier er jour du D-Day. En effet, le 26 juillet 2026, l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture a inscrit les sites de Gold Beach, Juno Beach, Omaha Beach, Sword Beach, Utah Beach, au patrimoine mondial, ainsi que la Pointe du Hoc, la batterie d’artillerie de Longues-sur-Mer et le port artificiel d’Arromanches. Cette reconnaissance est l'aboutissement de 20 ans de démarches. Elle permettra de sanctuariser les nombreux vestiges qui jalonnent son littoral, notamment, les bunkers allemands et les épaves de bateaux de guerre.

Situées entre les départements de la Manche et du Calvados, sur 80 kilomètres du littoral normand, les plages du débarquement allié ont été le théâtre d’une bataille décisive pour libérer l’Europe du nazisme. "Cet ensemble de sites commémore symboliquement l’immense sacrifice humain qui a été fait pour renverser une occupation autoritaire bien ancrée en Europe", a rappelé une représentante du Conseil international des monuments et des sites de l’Unesco. Le classement de ces lieux historiques au patrimoine mondial de l'UNESCO engage les pouvoirs publics français à œuvrer pour leur préservation.  Après des sites renommés comme le château de Versailles et le Mont-Saint-Michel, les plages du Débarquement seront le 55e site à posséder le précieux label. Au-delà de l'aspect mémoriel, le classement au patrimoine mondial représente un fort enjeu touristique pour la Normandie. 

Herve CIRET

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samedi 25 juillet 2026

Quand l'Amérique inspirait Marie-Paule Belle

 

Si Marie-Paule Belle - qui nous a quittés le 25 juillet 2026 - n'a jamais mis les pieds aux Etats-Unis, en revanche elle a composé deux chansons sur ce pays. "La Louisiane" (1977), (vidéo ci-dessous) dont les paroles ont été écrites par sa compagne, Françoise Mallet-Joris et Michel Grisolia. La chanteuse y évoque la nostalgie d'une enfance imaginaire, l'éloignement et le temps qui passe, sur fond de bateau à vapeur, les fameux "steamboats" qui naviguaient sur le fleuve Mississippi. La chanson est extraite de son album éponyme "Marie-Paule Belle" (1977)

 

La seconde chanson, intitulée "L'Amérique, c'est ça", a été publiée en 1982, sur son album "Paris fais-toi faire un lifting" (1982), puis sur son album "En public" (1983). Ecrite par Pierre Delanoë sur une musique de Marie-Paule Belle, elle ne présente nullement une vision idyllique des États-Unis. La chanteuse y évoque l'Amérique terre d'immigration, où se croisent des populations venues du monde entier. "L'Amérique, c'est ça. Des Ritals qui parlent mal, des Indiens qui parlent pas bien, des Chinois qui parlent pas, des gens qui ne se comprennent pas, mais qui sont tous au moins Américains", chante Marie-Paule Belle. 

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Ces deux chansons mises à part, l'Amérique n'a pas été un thème central de l'œuvre de Marie-Paule Belle. Celle-ci a surtout été inspirée par les travers du quotidien, la relation amoureuse fusionnelle, la tendresse et la nostalgie. Et bien sûr, son admiration pour la chanteuse Barbara, dont elle a repris plusieurs chansons.

Herve CIRET

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