Le
samedi 15 août 2026, la ville de Rang-du-Fliers (Pas-de-Calais) se
pare des couleurs des États-Unis. De 10 h à minuit, le complexe
sportif y accueillera la première édition de l'American Day :au
programme : expositions de voitures et motos américaines, rodéo
sur taureau mécanique, reconstitution d'une chapelle "style Las
Vegas" où trône Elvis "Bill Looking", défilé de
pin-ups et de pom-pom girls, concours de déguisements western et
danses country. Egalement des groupes de musique américaine en
concert et des food-trucks, pour la restauration "made in USA".
Herve CIRET
American
Day à Rang-du-Fliers (Pas-de-Calais) de 10h00 à minuit au
complexe sportif. Entrée libre et gratuite.
Il a souvent joué les mafieux à la télévision et au cinéma, notamment dans le rôle de "Big Pussy", dans la série criminelle "Les Soprano" diffusée sur la chaîne payante américaine Home Box Office (HBO). L'acteur s'est éteint le 1er août 2026, à City Island à New-York, à l'âge de 80 ans. Il avait démarré sa carrière en 1988, dans le film d'horreur musical "Black Roses". L'histoire d'un groupe de heavy metal dont la musique provoque l'hystérie meutrière d'adolescents d'une bourgade tranquille. Le film "Les Affranchis" (1990) de Martin Scorsese avec Robert De Niro, le propulse dans le monde de la pègre au cinéma. Au début des années 1990, on le voit apparaître en mafioso dans plusieurs épisodes de la série télévisée "New-York, Police Judiciaire". Puis, il est aux côtés d'Al Pacino et de Sean Penn, dans le film de truands "L'Impasse" de Brian De Palma.
Mais, c'est surtout entre 1999 et 2001 que Vincent Pastore se fait connaître du grand public, en interprétant le rôle du mafieux Savaltore Bonpensiero, dans les deux premières saisons de la série télévisée "Les Soprano". En 1999, il apparaît dans le film "Hurricane Carter" de Norman Jewison, sur un boxeur accusé à tort d'un triple meurtre. Celui qui a joué les gros bras de la Mafia à l'écran affirmait être le fils d'un authentique truand.
Du 30 juillet au 2 août
2026. 380 chevaux et 150 cavaliers - parmi lesquels l'Américain MacLain Ward - participent au prestigieux "Jumping de Dinard" (Ille-et-Vilaine). Originaire de l'Etat de New-York, ce cavalier de saut d'obstacles quinquagénaire est l'un des plus titrés, avec cinq médailles olympiques sur six
participations. Elevé dans un milieu équestre, il devient, à 14 ans, le plus jeune cavalier à remporter le "United States Equestrian Federation’s Show Jumping
Derby". En remportant, dans la foulée, le "USEF Medal Finals", autre compétition équestre américaine de référence, le jeune McLain Ward devient le premier et
plus jeune cavalier à remporter ces deux titres la même année.
En 2004, à 29 ans, il participe pour la première fois aux Jeux olympiques d'Athènes, où il est médaillé d'or en saut
d'obstacles par équipe, avec son cheval "Sapphire". Un exploit qu'il réédite quatre ans plus tard aux JO de Pékin. Entre temps, en 2006, McLain Ward est médaillée d'argent, toujours par équipe, aux Championnats du Monde d'Aachen (Allemagne). En 2010, avec la même
équipe américaine, il remporte les Jeux Panaméricains de saut
d'obstacles de Guadalajara (Mexique). En 2014, il décroche une médaille de bronze par équipe aux Jeux Equestres Mondiaux en Normandie. En 2016, aux Jeux Olympiques de Rio de Janeiro, McLain Ward remporte une médaille d'argent, toujours par équipe. De même que lors de ses cinquième et sixième participations aux JO, ceux de Tokyo (2020) et Paris (2024). Sa première médaille d'or en individuel, il la remporte en 2015, aux Jeux
Panaméricains de Toronto (Canada).
McLain Ward au Jumping de Dinard en 2024
En 2017, McLain Ward est l'un des deux Américains, parmi les deux premières places du classement mondial de la "Longines FEI World Ranking". En
2023, le cavalier remporte l'épreuve par équipe aux Jeux Panaméricains de Santiago (Chili) et termine
troisième en individuel. McLain Ward fait partie des favoris du "Jumping de Dinard", auquel il a déjà participé. Finalement, ce sont deux cavalières américaines qui se sont distinguées à l'édition 2026 du Jumping de Dinard : Kristen Vanderveen a remporté le Grand Prix 3* Grand Hotel Barrière et Lillie Keenan, les Prix Cordon Group et Mars & Co.
"Je considère comme un privilège d'avoir travaillé avec Chuck
Russell, qui, pendant le tournage de The
Mask,
a su créer une atmosphère exubérante, enfantine,
empreinte d'émerveillement et de camaraderie", déclare l'acteur américain Jim Carrey, à l'annonce du décès du réalisateur. "Je considère The
Mask
comme l'un des joyaux de ma vie créative", a-t-il conclu. Chuck Russell est décédé à son domicile de San Diego (Californie), le 22 juillet 2026, à l'âge de 74 ans. Il a débuté sa carrière dans la production de films d'horreur (Une nuit infernale, 1981), puis dans le fantastique, comme co-scénariste (Dreamscape, 1984) avec Denis Quaid. Il se fait remarquer comme metteur-en-scène avec le film d'horreur (Freddy 3, 1987), avant de réaliser "Le Blob", un remake du film éponyme de 1958 avec Steve McQueen.
Chuck Russell et Jim Carrey sur le tournage de "The Mask" (1994)
En 1994, Chuck Russell réalise des films plus commerciaux et à plus gros budget. A commencer par "The Mask" (1994), une comédie dans laquelle Jim Carrey incarne une jeune homme timide, radicalement transformé par le port d'un masque magique. Deux ans plus tard, Russell dirige Arnold Schwarzenegger, dans "L'Effaceur". En 2002, c'est grâce à ce réalisateur que le catcheur Dwayne "The Rock" Johnson entame sa carrière d'acteur principal avec "Le Roi Scorpion", suite du "Retour de la Momie", dans lequel il avait fait une apparition.
Chuck Russell et Arnold Schwarzenegger lors de la sortie de "L'Effaceur" (1996)
Après
ce succès, Chuck Russell a arrêté de mettre-en-scène durant quinze
ans, pour se consacrer à la création d'une société de production orientée vers la technologie blockchain, consistant au stockage et à la transmission d'informations sécurisées. Ce n'est qu'en 2018, qu'il est revenu à la réalisation, avec les films "The Revenge" (2016) avec John Travolta, "Paradise City" (2022) avec Bruce Willis et le remake de "Witchboard" (2024), remake du film éponyme de 1986. En 2019, il avait réalisé "Junglee", un étonnant film d'action et d'arts martiaux (voir vidéo ci-dessous) - tourné en langue Hindi et avec des acteurs indiens - qui racontait l'histoire d'un vétérinaire retournant dans la réserve d'éléphants de son père, où il affrontait un réseau international de braconniers.
Vous vous souvenez sans doute de cette série américaine des années 1970 qui mettait en scène la famille Ingals, dans une ferme du Minnesota, à la fin du 19e siècle (photo ci-dessus). Une histoire adaptée de "La
Petite maison dans la Prairie", la saga littéraire pour enfants de Laura Ingalls Wilderinspirée de sa propre enfance, au sein d'une famille de pionniers américains. Depuis le 9 juillet 2026, la plateforme Netflix propose une vision moderne de cette saga culte. Et cette nouvelle version cartonne ! Au point d'être en tête du Top 10 mondial des séries (voir bande-annonce ci-dessous) à la mi juillet.
Les acteurs d'origine (Melissa Gilbert, Michael Landon, Karen Grassle, Melissa Sue Anderson...) ont été remplacés par Alice Hasley, Luke Bracey, Crosby Fitzgerald, etc. Cependant, plutôt que de narrer le quotidien de la famille Ingals, cette nouvelle version retrace son arrivée - depuis sa maison du Wisconsin - puis son installation, dans la bourgade d’Independence, dans le Kansas. En fait, cette nouvelle série reprend les
événements évoqués dans le 3e tome du roman de Laura Ingalls Wilder, paru
en 1935, en revisitant les origines de la famille Ingalls.
Ce choix scénaristique permet de reconstituer les vicissitudes des milliers de pionniers et de leurs familles, durant la conquête de l’Ouest américain. Tout est à bâtir, l'environnement est hostile, la mort rôde à chaque détour de buisson et leur survie ne dépend que de l’entraide solidaire. Mais, contrairement à la série originale, le scénario accorde une
place importante aux droits des populations amérindiennes.
Les 150 000 soldats ayant foulé le sable des plages du Débarquement en Normandie en juin 1944 - dont 59 000 G.I. américains - voient aujourd'hui le lieu de sacrifice de leurs camarades reconnu par l'UNESCO. 15 000 d'entre eux y perdirent la vie le premier er jour du D-Day. En effet, le 26 juillet 2026, l'Organisation
des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture a inscrit les sites de Gold Beach, Juno Beach, Omaha Beach, Sword Beach, Utah Beach, au patrimoine mondial, ainsi que la Pointe du Hoc, la batterie d’artillerie de Longues-sur-Mer et le port artificiel d’Arromanches. Cette reconnaissance est l'aboutissement de 20 ans de démarches. Elle permettra de sanctuariser les nombreux vestiges qui jalonnent son littoral, notamment, les bunkers allemands et les épaves de
bateaux de guerre.
Situées entre les départements de la Manche et du
Calvados, sur 80 kilomètres du littoral normand, les plages du débarquement
allié ont été le théâtre d’une bataille décisive pour
libérer l’Europe du nazisme. "Cet ensemble de sites commémore
symboliquement l’immense sacrifice humain qui a été fait pour renverser
une occupation autoritaire bien ancrée en Europe", a rappelé une représentante du Conseil international des monuments et des sites de l’Unesco. Le classement de ces lieux historiques au patrimoine mondial de l'UNESCOengage les pouvoirs publics français à œuvrer pour leur préservation. Après des sites renommés comme le château de
Versailles et le Mont-Saint-Michel, les plages du Débarquement seront le 55e site à posséder le précieux label. Au-delà de l'aspect mémoriel, le classement au patrimoine
mondial représente un fort enjeu touristique pour la Normandie.
Si Marie-Paule Belle - qui nous a quittés le 25 juillet 2026 - n'a jamais mis les pieds aux Etats-Unis, en revanche elle a composé deux chansons sur ce pays. "La Louisiane" (1977), (vidéo ci-dessous) dont les paroles ont été écrites par sa compagne, Françoise Mallet-Joris et Michel Grisolia. La chanteuse y évoque la nostalgie d'une enfance imaginaire, l'éloignement et le temps qui passe, sur fond de bateau à vapeur, les fameux "steamboats" qui naviguaient sur le fleuve Mississippi. La chanson est extraite de son album éponyme "Marie-Paule Belle" (1977)
La seconde chanson, intitulée "L'Amérique, c'est ça", a été publiée en 1982, sur son album "Paris fais-toi faire un lifting" (1982), puis sur son album"En public" (1983). Ecrite par Pierre Delanoë sur une musique de Marie-Paule Belle, elle ne présente nullement une vision idyllique des États-Unis. La chanteuse y évoque l'Amériqueterre d'immigration,
où se croisent des populations venues du monde entier. "L'Amérique, c'est ça. Des Ritals qui parlent mal, des Indiens qui parlent pas bien, des Chinois qui parlent pas, des gens qui ne se comprennent pas, mais qui sont tous au moins Américains", chante Marie-Paule Belle.
.
Ces deux chansons mises à part, l'Amérique n'a pas été un thème central de l'œuvre de Marie-Paule Belle. Celle-ci a surtout été inspirée par les travers du quotidien, la relation amoureuse fusionnelle, la tendresse et la nostalgie. Et bien sûr, son admiration pour la chanteuse Barbara, dont elle a repris plusieurs chansons.
Déjà bientôt huit ans que le chanteur-guitariste louisianais est mort
d'une crise cardiaque, à l'âge de 75 ans, dans le Tennessee. Depuis, son fils Jody White a prolongé son oeuvre, en sortant des chansons inédites du vivant de son père. Cette fois-ci, ce sont ses objets personnels que la famille de l'artiste met en vente, dans la boutique officielle eBayde Tony Joe White. Chaque article proposé provient
directement de la collection privée de l'auteur du tube "Polk Salad Anne", de son studio et de
ses biens personnels : instruments
historiques, matériel de studio, tenues de
scène et souvenirs personnels.
L'un des derniers concerts de Tony Joe White à Nashville (Tennessee) en septembre 2018
A partir de 50,00 dollars, vous pourrez vous offrir une affiche d'un concert de Tony Joe White. Pour 100 dollars, vous pourrez porter une chemise de l'artiste, époque de l'album "Closer to The Truth" (1991) ou des mocassins en python. Il vous faudra débourser 200 dollars pour acquérir un harmonica du musicien et 400 dollars pour un micro de guitare.De nouveaux articles vont être régulièrement mis en en vente sur la boutique eBay
officielle de Tony Joe White.
Que ce soit les Dalton pillant une banque, Lucky Luke les en empêchant, Blueberry poursuivant des hors-la-loi braqueurs de diligences, ou encore les Rapetou cherchant à dérober le coffre-fort gorgé de dollars du milliardaire Picsou. Tous ces personnages iconiques de la bande dessinée ont une relation particulière avec l'argent. D'où l'idée de la Monnaie de Paris - chargée de frapper nos pièces d'euros françaises - de consacrer une exposition à la relation drôle et parfois explosive qu'ont ces personnages fictifs avec le "cash".
Intitulée "Cling ! La bande dessinée parle cash", l'exposition explore deux siècles de bande dessinée, en rassemblant plus de 250 œuvres issues de collections publiques et privées, des dessinsde
presse américaine aux mangas, en passant par les comics. Sans oublier les auteurs de BD d'aujourd'hui. A l'image du français Christophe Blain et son personnage de desperado romantique, "Gus".
L'exposition
s'articule autour de huit grands thèmes, qui réunissent autant de héros et
d'anti-héros familiers qui ont fait l'histoire de la BD. Des
aventuriers de la ruée vers l'or aux milliardaires, en passant par les braqueurs de banques, les joueurs tricheurs des saloons, les faussaires et autres faux-monnayeurs, etc. Chacun
de ces thèmes a fait l'objet d'une commande inédite à huit
auteurs contemporains : Ugo Bienvenu (série Antman pour Marvel/Disney), Blutch, Coco,
Nicolas de Crécy, Florence Cestac (série Harry Mickson), Anouk Ricard (western pour enfants Ducky Coco), Thomas Ott (Travel Book "Route 66") et
Catherine Meurisse.
Le
21juillet1861
a eu lieu le premier affrontement majeur de la guerre de Sécession
américaine (1861-1865) entre l'Union (Nord) et la Confédération (Sud). La
bataille de Bull Run
se déroule,
près de la petite ville de Manassas(Virginie),
à seulement
60
km au sud-ouest de Washington, la
capitale fédérale.
Côté
Nordiste, les combatsfont près de 500
morts, 1 100
blessés et 1 300
disparus,
et côté Sudiste ont déplore près de 400
morts, 1 600
blessés et une dizaine de disparus.
La
guerre de Sécession a
commencé
le 12 avril 1861 par la bataille de Fort Sumter, près de
Charleston (Caroline
du Sud).
Les deux camps prévoient
une guerre de courte durée. Aucune
bataille décisive
n'ayantencore
été
livrée, il
est prévu de démobiliser
une partie des troupes
fin juillet 1861. L'objectif
des
Nordistes est de gagner une
bataille qui entraînerait la capitulation des États confédérés
et leur retour dans l'Union.
Les Sudistes espèrent un arrêt des combats
leur permettant
de gouverner, de
fait, les
Etats
qu'ils contrôlent. D'autant que
l'encerclement de la capitale, Washington,
leur
paraît
possible.
Sous
les ordres du brigadier général Irvin
McDowell,
les
troupes
Nordistes,
fortes de 28 000 combattants bien
que peu aguerries, sont
persuadées d'obtenir une victoire facile en
traversant
la rivière Bull
Run. En
face,
l'armée sudiste, composée
de 32 000 hommes et commandée par les
généraux Joseph
E. Johnston
et Pierre
Gustave Toutant de Beauregard, n'est
guère
plus préparée
et tout aussi optimiste.
Malgré
un début d'engagement qui leur est favorable, les Nordistes sont mis
en déroute et se replient sur Washington, la capture de leurs canons
changeant le cours de la bataille.
S'attendant à une victoire facile, députés
et sénateurs Nordistes sont venus pique-niquer aux
abords du champ de bataille. Quand leur
armée
est
acculée à la retraite et
qu'ils veulent regagner la capitale,
leurs
calèches
encombrent
les
routes menant à Washington.
Mais,
la
bataille
de Bull Run renforce
la détermination du Nord, qui
veut sa revanche, et celle du
Sud, qui
se sent désormais
invincible. C'est
à l'occasion de ce premier engagement majeur de la guerre de Sécession que les belligérants constatent la
confusion engendrée sur le champ de bataille par
leurs drapeaux respectifs.
En
effet, comme celui de l'Union, celui des Confédérés arbore
également des étoiles sur fond bleu et des bandes horizontales de couleur rouge. Ce
qui
amène les Sudistes
à
adopter un nouveau
drapeau
de combat, arborant une croix bleue sur fond rouge, connu sous le nom de "Dixie Flag".