Sous
les ordres du brigadier général Irvin
McDowell,
les
troupes
Nordistes,
fortes de 28 000 combattants bien
que peu aguerries, sont
persuadées d'obtenir une victoire facile en
traversant
la rivière Bull
Run. En
face,
l'armée sudiste, composée
de 32 000 hommes et commandée par les
généraux Joseph
E. Johnston
et Pierre
Gustave Toutant de Beauregard, n'est
guère
plus préparée
et tout aussi optimiste. Un Indien Au Phare Ouest
mardi 21 juillet 2026
Bull Run, premier affrontement majeur de la guerre de Sécession
Sous
les ordres du brigadier général Irvin
McDowell,
les
troupes
Nordistes,
fortes de 28 000 combattants bien
que peu aguerries, sont
persuadées d'obtenir une victoire facile en
traversant
la rivière Bull
Run. En
face,
l'armée sudiste, composée
de 32 000 hommes et commandée par les
généraux Joseph
E. Johnston
et Pierre
Gustave Toutant de Beauregard, n'est
guère
plus préparée
et tout aussi optimiste. dimanche 19 juillet 2026
Décès de la bassiste du groupe punk-rock L 7
Jennifer Finch s’est éteinte, le 18 juillet 2026, à 59 ans, des suites d’un cancer du cerveau. De 1986 à 1996, puis de 2014 à 2026, elle avait été la bassiste du groupe de punk rock américain L7, composé exclusivement de femmes. "C’est le cœur extrêmement lourd que nous annonçons que notre bien-aimée amie et complice des mauvais coups, Jennifer Finch, nous a quittées aujourd’hui", ont déclaré les fondatrices et guitaristes du groupe, Donita Sparks et Suzi Gardner et la batteuse Demetra Plakas. "Son esprit farouche, son humour et sa créativité sans limite ont contribué à façonner L7 et ont changé nos vies à toutes, à jamais."
Née le 5 août 1966 à Los Angeles (Californie), la rousse Jennifer Finch était non seulement musicienne, mais aussi designer et photographe. Elle avait également joué dans les groupes Other Star People et The Shocker avant de retrouver les L7 en 2014. Fasciné dès 9 ans par le groupe punk rock new-yorkais des années 1970 Ramones, elle se passionne, dès 13 ans, pour la photographie. Au point de devenir LA photographe du mouvement punk américain. Mais, devient aussi addict à l'héroïne. Après avoir joué de la basse dans un groupe où chante Courtney Love - la future guitariste et chanteuse du groupe de rock alternatif Hole - Jennifer Finch rejoint le groupe californien L7, formé en 1985.
Dans les années 1990, Jennifer Finch fréquente Dave Grohl, le batteur du groupe grunge Nirvana et stoppe la consommation de drogues. Alors qu'elle a renoué avec le groupe L7, en 2014, la bassiste vient à bout d'un cancer de la thyroïde. Alors qu'en mai 2026, L7 annonce les dates de sa tournée d'adieu devant débuter en octobre de la même année, il annonce le 13 juillet 2026 que Jennifer Finch est atteinte d'un cancer du cerveau. Une campagne de levée de fonds est alors lancée par ses proches pour aider la bassiste à financer ses traitements. Des personnalités du monde musical américain - tel Michael Stipe, le chanteur et fondateur du groupe R.E.M - y participent. Mais Jennifer Finch meurt le 18 juillet 2026.
Herve CIRET
lundi 13 juillet 2026
Depuis 1906, les Américains fêtent le 14 juillet français
C'est la ville de Kaplan, en Louisiane - origines françaises obligent - qui a célébré, en 1906, le premier "Bastille Day". Cette appellation fait référence à la prise de la célèbre prison par les révolutionnaires, le 14 juillet 1789 et permet de ne pas la confondre avec le 4 juillet, jour de la fête nationale de l'indépendance américaine.
Si un "Bastille Day" est ensuite organisé à New-York en 1917, c’est surtout entre les deux guerres mondiales, grâce aux restaurateurs français installés aux Etats-Unis, que la célébration de cette fête se répand dans tout le pays. Notamment, à travers l'organisation de courses de garçons de café, plateaux et verres en main, qui ont également lieu en France à cette époque.
Herve CIRET
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vendredi 10 juillet 2026
Un cavalier américain favori du Jumping de Dinard
Du 30 juillet au 2 août 2026. 380 chevaux et 150 cavaliers - parmi lesquels l'Américain MacLain Ward - participent au prestigieux "Jumping de Dinard" (Ille-et-Vilaine). Originaire de l'Etat de New-York, ce cavalier de saut d'obstacles quinquagénaire est l'un des plus titrés, avec cinq médailles olympiques sur six participations. Elevé dans un milieu équestre, il devient, à 14 ans, le plus jeune cavalier à remporter le "United States Equestrian Federation’s Show Jumping Derby". En remportant, dans la foulée, le "USEF Medal Finals", autre compétition équestre américaine de référence, le jeune McLain Ward devient le premier et plus jeune cavalier à remporter ces deux titres la même année.
En 2004, à 29 ans, il participe pour la première fois aux Jeux olympiques d'Athènes, où il est médaillé d'or en saut d'obstacles par équipe, avec son cheval "Sapphire". Un exploit qu'il réédite quatre ans plus tard aux JO de Pékin. Entre temps, en 2006, McLain Ward est médaillée d'argent, toujours par équipe, aux Championnats du Monde d'Aachen (Allemagne). En 2010, avec la même équipe américaine, il remporte les Jeux Panaméricains de saut d'obstacles de Guadalajara (Mexique). En 2014, il décroche une médaille de bronze par équipe aux Jeux Equestres Mondiaux en Normandie. En 2016, aux Jeux Olympiques de Rio de Janeiro, McLain Ward remporte une médaille d'argent, toujours par équipe. De même que lors de ses cinquième et sixième participations aux JO, ceux de Tokyo (2020) et Paris (2024). Sa première médaille d'or en individuel, il la remporte en 2015, aux Jeux Panaméricains de Toronto (Canada).
En 2017, McLain Ward est l'un des deux Américains, parmi les deux premières places du classement mondial de la "Longines FEI World Ranking". En 2023, le cavalier remporte l'épreuve par équipe aux Jeux Panaméricains de Santiago (Chili) et termine troisième en individuel. McLain Ward fait partie des favoris du "Jumping de Dinard", auquel il a déjà participé.
Herve CIRET
mercredi 8 juillet 2026
Lucky Luke "Go West" to Saint-Malo
Après Amiens - et avant Le Havre, Paris et Bruxelles - l'exposition célébrant les 80 ans de "l'homme qui tire plus vite que son ombre", créé par le dessinateur belge Morris, s'arrête à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine). Sur 400 m2, les visiteurs vont découvrir la naissance de cette bande dessinée western humoristique franco-belge. Mais aussi, les hommages au personnage de Lucky Luke d'auteurs d'aujourd'hui, tels Appollo, Blutch, Matthieu Bonhomme, Guillaume Bouzard, Brüno, Ralph Köning et Mawil. L'exposition évoque également le travail de la poursuite de l'oeuvre de Morris, par les dessinateurs et scénaristes, Achdé et Jul.
Pour animer cette exposition durant l'été, le salon malouin de bande dessinée "Quai des Bulles" propose des ateliers créatifs, animés par des auteurs et des artistes plasticiens locaux. Ils permettront aux participants de revisiter l’univers de Lucky Luke, à travers des portraits et des cadrages. Un parcours ludique sera également proposé aux plus jeunes.
Scénarisées par le français René Goscinny, de 1955 jusqu'à sa mort en 1977, les aventures du "Poor lonesome cow-boy" et de son cheval "Jolly Jumper" ont été publiées pour la première fois, le 10 octobre 1946, dans le journal "Spirou". Après la disparition de Goscinny, Morris le créateur de Lucky Luke, fait appel à plusieurs scénaristes. L'album "La Légende de l'Ouest" sera son dernier. Elle raconte comment Buffalo Bill engage quatre comédiens pour jouer le rôle des Dalton, bandits au grand coeur. Cette 112e histoire de Lucky Luke, conçue par Patrick Nordmann sera publiée en 2002, un an après sa disparition. Morris aura été l'un des rares auteurs de bande dessinée à avoir consacré toute son oeuvre à un seul héros.
Herve CIRET
Exposition "Lucky Luke court toujours", chapelle Saint-Sauveur, à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine) du 11 juillet au 11 octobre 2026, proposée par "Quai des Bulles", en co-production avec les éditions Dargaud.
mardi 7 juillet 2026
Pierre Landais, le malouin oublié de la guerre d'indépendance américaine
C'est un "cryptor" (avatar d'une personnalité historique), inauguré le 4 juillet 2026 par la ville de Saint-Malo (Bretagne), qui a permis de réhabiliter la mémoire du corsaire malouin Pierre Landais, capitaine oublié de la guerre d'indépendance américaine. Selon Benjamin Franklin, diplomate d'outre-Atlantique chargé à l'époque des négociations avec la France, c'est son mauvais caractère et sa rivalité avec John Paul Jones, héros maritime américain de cette guerre, qui auraient porté atteinte à sa postérité. Né à Saint-Malo en 1734, Pierre Landais - après avoir servi comme corsaire entre 1744 et 1763 - commande l'Etoile, le navire d'exploration de Bougainville, effectuant un tour du monde, en 1767. Mais, pour avoir tiré sur des indigènes des Nouvelles-Hébrides (actuellement Vanuatu, au nord-est de l'Australie), le capitaine malouin est démis de ses fonctions.
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| USS ALLIANCE |
En 1776, lorsque les Etats-Unis déclarent leur indépendance, Pierre Landais obtient, grâce à Beaumarchais, le commandant d'un navire chargé d'armes pour les insurgés. Naturalisé américain, le malouin se voit confier le commandement d'une nouvelle frégate, l'USS Alliance. Celle-là même qui rapatrie Lafayette en France. Mais la décision de l'américain Benjamin Franklin de le faire naviguer sous les ordres du capitaine américain John Paul Jones, avec lequel il ne s'entend pas, aboutit à la privation de son commandement. Revenu en France au moment de la Révolution, Pierre Landais est promu contre-amiral en 1793. Mais l'indiscipline des équipages et sa méfiance maladive l'amènent à démissionner. Revenu aux Etats-Unis, le malouin passe son temps à quémander des primes que la marine américaine ne lui a jamais versées. Il meurt à New-York, en 1820, dans la pauvreté.
Herve CIRET
lundi 6 juillet 2026
Coupe du Monde de football : les Américains éliminés en 8e de finale
Débuté le 11 juin 2026, aux États-Unis, Mexique et Canada, le Mondial de football se poursuit avec les matchs de 8e de finale. C'est la seconde fois que les Américains organisent cette Coupe du Monde. Au pays du football américain, du base-ball et du basket, le "soccer" (comme on l'appelle et non football) n'est pas un sport-roi. Quelles sont les chances de la sélection américaine de faire bonne figure dans cette compétition ? A ce jour, l'American Team a disputé quatre matchs : le 13 juin 2026, à Los Angeles, elle a battu le Paraguay 4 à 1. Le 19 juin, à Seattle, elle a gagné 2 à 0 contre l'Australie. Le 26 juin, à Los Angeles, les Américains se sont fait battre 3 à 2 par la Turquie. Le 2 juillet, l'American Team a battu la Bosnie-Herzégovine 2 à 0. Le 7 juillet 2026 (2h du matin heure française), l'équipe américaine s'est fait battre 4 à 1 par la Belgique, en 8èmes de finale, au stade de Seattle (Etat de Washington).
L’atout principal de cette sélection américaine, c'est celui qui la dirige, l'ancien entraîneur du Paris St Germain et de Tottenham, l'argentin Mauricio Pochettino. Il dispose d’une solide expérience de très haut niveau européen, mais en 2025, son American Team a perdu une finale en Gold Cup contre le Mexique. Cependant, les États-Unis possèdent une équipe capable d’imposer une forte intensité de jeu sur le terrain, plusieurs de ses joueurs évoluant dans de grands championnats européens. A l'image de Cristian Pulisic, la tête d’affiche de cette sélection et de l'Américano-Allemand Malik Tillman, formé au Bayern Munich. Sans oublier Weston McKennie, formé aux États-Unis, avant son départ vers la Juventus de Turin et d’autres joueurs, comme Folarin Balogun jouant à Monaco et Timothy Weah, évoluant en Ligue 1. En se faisant battre en 8e de finale par la Belgique, les États-Unis ont raté leur chance d'accéder en 1/4 de finale. Ils n'iront donc pas à Los Angeles, ni à Dallas pour la 1/2 finale et ne seront donc pas sur le terrain, à New-York, le 19 juillet 2026, pour la finale de la Coupe du Monde.
Herve CIRET
Résumé vidéo du match Etats-Unis / Belgique
samedi 4 juillet 2026
Il y a 250 ans naissaient les Etats-Unis d'Amérique
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| Exemplaire de la 1ère édition de la constitution (1781) |
vendredi 3 juillet 2026
Les origines corses de la constitution américaine
Alors que l'on célèbre ce 4 juillet 2026 les 250 ans de l'Indépendance américaine, on apprend que la constitution des Etats-Unis est inspirée de celle de la Corse de 1755. Loin d'une "fake news", c'est un fait historique. Pascal Paoli, principal opposant à la colonisation génoise de l'ile, rédigea une constitution dont s'inspirèrent les insurgés américains. Preuve de cette influence corse, aux USA, pas moins de neuf villes portent le nom du héros corse. La première a été fondée sur les lieux d'une bataille en 1777, en Pennsylvanie, en hommage aux révolutionnaires américains massacrés par les anglais, à proximité d'une taverne où trônait le portrait de Pascal Paoli. Huit autres villes américaines portent son nom. "Entre l’histoire corse et l’histoire américaine, il y a une vraie communauté intellectuelle", explique Nicole Bacharan, spécialiste de l'histoire des Etats-Unis. "Pascal Paoli et le futur président américain Thomas Jefferson se connaissaient directement, se lisaient, ou avaient entendu parler des uns et des autres et étaient dans la même mouvance".
Pascal Paoli a dirigé la République corse de 1755 à 1769, jusqu'à la défaite de l'armée corse à la bataille de Ponte-Novo, en mai 1769, face aux troupes génoises victorieuses. Exilé en Angleterre, il est revenu en Corse à la Révolution française de 1789, avant de contribuer à l'instauration d'un royaume anglo-corse de 1794 à 1796. De retour en Grande-Bretagne, Paolil y mourut, en exil, en 1807.
Herve CIRET
mercredi 1 juillet 2026
Le leader des Village People, groupe disco des années 1970-80, est décédé
Leader de Village People, le chanteur américain Victor Willis est mort, le 30 juin 2026, à l'âge de 74 ans. Né au Texas, il était le fondateur de ce groupe disco des années 1970 et le co-auteur de ses plus grands succès. Notamment, le tube planétaire Y.M.C.A. (Young Men's Christian Association), sorti en 1978. Composée avec l'aide de deux producteurs français, Jacques Morali et Henri Belolo, cette chanson était à l'origine l'hymne de la communauté homosexuelle masculine américaine. Elle avait connu une seconde vie, en 2024, lors de l'élection de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis. Lors de sa campagne, ce dernier s'était montré à plusieurs reprises sur scène aux côtés des Village People.
Les Villages People se sont rendus célèbres grâce à leurs costumes américains stéréotypés : cow-boy, indien, militaire, ouvrier, policier, homme habillé de cuir. Le nom du groupe est une référence au surnom de Greenwich Village, quartier new-yorkais comptant une grande communauté gay et où a été fondé le groupe. En dehors de YMCA, le groupe a enchaîné de nombreux tubes, durant la période disco des années 1980 : Can't Stop The Music, Go West, Macho Man, San Francisco et In The Navy. Pour ce titre, les Village People ont reçu le soutien de la marine américaine. Lors du tournage du clip de la chanson, l'US Navy a mis un destroyer et des centaines de Marines à sa disposition. La campagne de protestation d'utilisation de fonds publics à des fins privées n'a fait que renforcer le succès de ce hit. Victor Willis a composé des chansons pour le trio américain The Richie Family - également créé par les français Jacques Morali et Henri Belolo - et pour le chanteur Patrick Juvet (I Love America, Lady Night, Swiss Kiss).
Herve CIRET




















