Un Indien Au Phare Ouest
lundi 26 octobre 2026
Châteauguay, une victoire canadienne sur les Américains
dimanche 25 octobre 2026
Une skippeuse américaine dans la Route du Rhum 2026
D'origine italienne, mais citoyenne américaine, Francesca Clapcich, 38 ans, vit à Park City (Utah) et sera à la barre du "11th Hour Racing", pour la 13e édition de la course transatlantique à la voile, la Route du Rhum, qui reliera Saint-Malo à Pointe-à-Pître, en Guadeloupe, à partir du 1er novembre 2026. Après avoir servi 9 ans dans l'armée de l'air italienne, en tant qu'athlète d'élite, Francesca Clapcich a participé à deux Jeux Olympiques à la voile (2012 et 2016), dans la classe Laser. En 2021, elle est au départ de la Solitaire du Figaro, avant d'être la première navigatrice à remporter une victoire dans "The Ocean Race" (2022-2023), une course océanique autour du monde. En 2025, après une 4e place décrochée dans "The Ocean Race Europe", Francesca Clapcich s'est classée seconde, dans la catégorie IMOCA (monocoque de 18 mètres), en duo avec le britannique Will Harris, dans la course transatlantique "Café-L'Or", en 12 jours, 1 heure et 32 minutes.
Enfin, en 2026, lors de la "1000 Race", sa première course en solitaire en IMOCA, la skippeuse américaine a terminé à la 5ème place. De même que, lors de sa participation à la course océanique "Vendée Arctique". En revanche, la navigatrice a décroché la 2e place du podium, dans "The Ocean Race Atlantic". "La navigation à la voile a transformé ma vie : voyages, aventures, amitiés durables et une compréhension profonde de mes propres limites", témoigne Francesca Clapcich. "Je souhaite partager cette passion et offrir à chacun une communauté accueillante et sécurisante". Si cette 13e édition constitue sa première "Route du Rhum", ce ne sera pas sa dernière course au large en solo. En 2028, Francesca Clapcich vise le prochain Vendée Globe, la mythique course en solitaire sans escale autour du monde.
Herve CIRET
"La Route du Rhum-Destination Guadeloupe" : ouverture du village de la course, le 20 octobre 2026. Départ, le 1er novembre.
A lire également, les interviews des 2 seuls skippers américains de la précédente édition de la Route du Rhum : Alex Mehran et Greg Leonard.
samedi 24 octobre 2026
L'origine "américaine" de la Route du Rhum
"On dépense un fric fou pour un concours culinaire qui s'appelle "la poële d'or. Qu'est-ce qu'on pourrait faire pour mieux promouvoir le rhum ?", questionne Bernard Haas, secrétaire général du syndicat des producteurs de sucre et de rhum des Antilles, s'adressant à Florent de Kersauson. Le frère cadet du célèbre navigateur lui répond du tac au tac, "pourquoi pas une course à la voile vers les Antilles, en automne ?". L'idée de la "Route du Rhum" est née ! C'est sur les bancs de la prestigieuse université de Cornell, dans l'Etat de New-York, que Bernard Haas a fait la connaissance du breton Florent de Kersauson. Une amitié américaine qui va s'avérer déterminante pour l'histoire des courses au large. Au milieu des années 1970, le rhum, eau-de-vie élaborée à partir de la canne à sucre, subit une importante baisse de consommation en France. Pour relancer les ventes, Bernard Haas est à la cherche d'une stratégie marketing plus originale que les campagnes publicitaires traditionnelles. C'est lors d'un repas à Paris, en compagnie de son ancien camarade d'études américaines, que ce dernier lui souffle l'idée d'une course à la voile, dont le nom inclurait le nom de la célèbre eau-de-vie et dont le parcours serait calqué sur celui de l'explorateur Christophe Colomb.
Dans un premier temps, Haas et Kersauson contactent le célèbre skipper Éric Tabarly et Gérard Petipas de la société Pen Duick. Le projet est finalement confié au publicitaire et sponsor de courses à la voile, Michel Etevenon, collaborateur de Bruno Coquatrix à l'Olympia et frère de l'actrice Micheline Dax, qui a déposé le nom de la course. Si c'est Florent de Kersauson qui apporte à la "Route du Rhum" son concept de transatlantique en solitaire, sans limitation de taille de bateau, c'est le publicitaire qui détermine les points de départ et d'arrivée : Saint-Malo, en Bretagne, et Pointe-à-Pitre, en Guadeloupe. Trois ans après le fameux repas entre Bernard Haas et Florent de Kersauson, le premier départ de la "Route du Rhum" est donné, le 5 novembre 1978. C'est le canadien Mike Birch qui remporte la course, en arrivant en Guadeloupe, 23 jours plus tard, avec seulement 1' 38" d'avance sur le français Michel Malinovsky, à 400 mètres seulement de la ligne d'arrivée. Pour sa première édition, la course transatlantique connaît un drame, la disparition du skipper Alain Colas, sur son trimaran Manureva. Sur les 38 concurrents, 14 ont dû abandonner ou ont fini hors du temps imparti.
Herve CIRET
jeudi 22 octobre 2026
Un pilote américain favori d'un rallye national en Auvergne
Conner Martell est annoncé comme le favori du 55e Rallye automobile des Monts Dôme, qui se déroule, le 24 octobre 2026, sur 282,9 km autour de Thiers (Puy-de-Dôme). Natif de l'Etat du Vermont (Etats-Unis), ce pilote de 29 ans s'est d'abord illustré en rallye-cross, avant de basculer vers le rallye traditionnel. Champion de l'Americas Rallycross en 2018, Conner Martell a commencé à participer à des compétitions en France, à partir de 2025, avec le Rallye Terre de Vaucluse. En 2026, il dispute la saison du championnat de France des Rallye Terre, à bord d'une Skoda Fabia RS Rallye 2, exploitée par l'équipe française 2C Compétition. C'est avec cette voiture, au moteur d'1,6 L et d'une puissance de 290 chevaux, que Conner Martell s'est imposé aux Etats-Unis, dans le cadre du championnat du monde de la spécialité, avant de la piloter sur les routes françaises. La particularité de son véhicule est sa polyvalence, sur terre, comme sur asphalte.
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| Skoda Fabia RS Rallye 2 de Conner Martell |
mercredi 21 octobre 2026
L'expérience américaine de la navigatrice Alexia Barrier
Première femme à prendre le départ de la Route du Rhum dans la catégorie des Ultim (trimarans géants de 32 m), cette skippeuse française a fait ses classes, aux côtés de deux navigateurs américains de renom : Peter Holmberg et Dennis Conner. Pourtant, à 12 ans, sa passion, c'était le basket. Elle se voyait déjà jouer en NBA, la ligue américaine de ce sport. Mais son 1,58 m lui a enlevé tout espoir de réussir à percer dans cette discipline. C'est en regardant le départ du Vendée Globe à la télé qu'elle se dit qu'elle deviendra skipper et participera à cette course au large. Ce qui sera le cas... 28 ans plus tard.
Dans la première partie de sa carrière, au début des années 2000, c'est avec Peter Holmberg, médaillé olympique et vainqueur de la Coupe de l'America, qu'Alexia Barrier a travaillé comme navigatrice professionnelle, dans le circuit du yachting international. Connu pour son exigence, le skipper américain a appris à la française la rigueur anglo-saxonne, dans la tactique de course et la gestion des équipages. Sa confrontation au "style" Holmberg, maître incontesté du Match Racing (duel sur l'eau entre deux voiliers), a fait d'elle une régatière de niveau mondial dans cette discipline si exigeante.
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| Alexia Barrier, lors de la Route du Rhum 202 |
En 20 ans, Alexia Barrier a parcouru plus de 200 000 milles nautiques (370 400 km) et traversé 18 fois l'Atlantique, dont 5 en solitaire. En 2020-2021, elle a terminé 24e du Vendée Globe. En 2025, elle est devenue la femme la plus rapide sur l'eau, avec le record du tour du monde à la voile en équipage 100% féminin, "The Famous Project". Pour la 13e édition de la "Route du Rhum", Alexia Barrier est la seule femme, parmi les 8 concurrents engagés en classe "Ultim". Elle barrera le maxi-trimaran IDEC SPORT-CIC, qui a remporté, à trois reprises, cette transatlantique en solitaire entre Saint-Malo et Pointe-à-Pitre.
Herve CIRET
"La Route du Rhum-Destination Guadeloupe" : ouverture du village de la course, depuis le 20 octobre 2026. Départ, le 1er novembre 2026.
A lire également, le portrait de la skippeuse américaine Francesca Clapcich
mardi 20 octobre 2026
NFL Paris Game : le football américain veut séduire la France
La National Football League (NFL) - l'organe officiel des compétitions de football américain - met Paris aux couleurs de ce sport pratiqué par 5 à 6 millions de personnes aux Etats-Unis. Avant le match opposant les Saints de la Nouvelle-Orleans aux Steelers de Pittsburg, le 25 octobre 2026, au Stade de France - le premier d'une saison de la ligue organisé en France - de nombreuses animations étaient prévues dans la capitale, dans le cadre de ces "NFL Paris Game". Ainsi, dès ce mercredi 21 octobre, au jardin des Tuileries, sont proposées des initiations au football américain. Le lendemain, ce sera au tour du Flag football, une version plus douce de ce sport, discipline olympique aux prochains J.O. de 2028, à Los Angeles. Depuis le 19 octobre, une boutique éphémère (NFL Shop) de 1 100 m2 a ouvert ses portes, à la galerie Joseph, rue Saint-Merri (Paris 4e). Les fans y trouveront casquettes, T-shirt de match, accessoires divers aux couleurs des deux équipes qui s'affronteront dimanche. Les 23 et 24 octobre, une "NFL House" - lieu de divertissement (jeux vidéos) et de rencontre avec des personnalités de la ligue américaine - sera accessible au public, rue Cambon (Paris 1er).
L'essentiel des "NFL Paris Game" se déroule ce week-end des 24 et 25 octobre. Notamment, samedi le lancer de ballon au-dessus de la Seine, depuis le Petit Pont-Cardinal Lustiger (Paris 4e). L'équivalent d'une longue passe de quarterback, le joueur central d'attaque. Egalement des initiations au Flag football, aux Champ-de-Mars, au pied de la Tour Eiffel (Paris 7e). Mais, l'évènement majeur était bien sûr, dimanche 25 octobre, à 14h30, au Stade de France, le match opposant les New Orleans Saints aux Pittsburg Steelers. Trois heures de jeu intenses, seulement entrecoupées par un concert du chanteur nigérien Burna Boy. Ce sont les Pennsylvanniens qui l'ont emporté 16 à 10, devant les Louisiannais.
Aujourd'hui en France, plus de 33 000 personnes dans 250 clubs pratiquent le football américain, au sein de sa fédération tricolore. Les "NFL Paris Game" ne sont donc pas le fait du hasard. Les dirigeants de la National Football Ligue américaine ont l'ambition de développer ce sport dans l'Hexagone. "Nous avons un énorme potentiel en France, car environ 1 à 1,4 millions de personnes suivent les matchs de la NFL", constate Matthieu Maignal, le directeur général de NFL France. "La France est un marché-clé dans la mondialisation de la marque NFL et la ligue est prête à investir dans la durée", reconnaît par ailleur Brett Gosper, directeur de NFL Europe-Asie Pacifique. Preuve de cet intérêt, le match New Orleans Saints VS Pittsburg Steelers sera retransmis en direct par France Télévision, ainsi que par les plateformes Twitch et YouTube.
Herve CIRET
"NFL Paris Game" du 21 au 25 octobre 2026 à Paris
lundi 19 octobre 2026
La chanteuse Joni Mitchell, citoyenne américaine après 62 ans d'attente
83 ans après avoir vu le jour à Fort McLeod, dans la province de l'Alberta (Canada) et 62 ans après avoir demandé la nationalité américaine, l'artiste folk canadienne a enfin décroché le précieux sésame, qui fait d'elle une citoyenne des Etats-Unis, à part entière. En 1964, deux ans après son arrivée sur le territoire américain, en remplissant sa première demande de citoyenneté, Joni Mitchell avait reconnu avoir fumé de la Marijuana. Un aveu qui avait bloqué son obtention de la nationalité américaine, au titre de son amoralité. Son compatriote également d'origine canadienne, le chanteur Neil Young, a effectué la même démarche, il y a six ans, après avoir vécu et exercé son activité artistique aux Etats-Unis durant 60 ans
Cette obtention tardive de la nationalité américaine n'est pas seulement une régularisation d'une situation qui durait depuis 62 ans. Le 3 novembre 2026, aux Etats-Unis, ont lieu les élections de mi-mandat (Midterms), à la chambre des Représentants (l'équivalent en France de nos députés). Or, elles pourrait mettre en difficulté les Républicains, voire donner la majorité aux Démocrates. "Je suis devenue citoyenne américaine pour pouvoir voter", a tenu à préciser Joni Mitchell. "Je n'ai pas renoncé à ma citoyenneté canadienne et ne le ferai jamais, je suis une Canerican fière, comme Neil Young", a-t-elle clarifié. En effet, si la chanteuse n'a jamais publiquement appelé à voter contre Donald Trump, elle n'a jamais caché tout le mal qu'elle pensait du président américain. Ainsi, lors d'un concert à Los Angeles, en 2024, Joni Mitchell a crié "J'emmerde Donald Trump !" sur scène, tout en avouant à son public, qu'elle aimerait pouvoir voter, mais étant (alors) canadienne, elle n'était qu'"une de ces immigrées minables" évoquées par Trump. Désormais, ce n'est plus le cas. En novembre prochain, la chanteuse célébrera les 50 ans de son album Hejira. Un disque qui a marqué un tournant dans sa carrière, en l'éloignant du folk pour explorer d'autres horizons musicaux, notamment le jazz. Enfin, un film biographique (biopic) de Cameron Crowe est également en cours de production, avec Meryl Streep, dans le rôle de la chanteuse, à l'âge adulte.
Herve CIRET
La chanson "Woostock" (1969) extraite de son album "Ladies of the Canyon" et reprise en 1970, dans une version électrique, par Crosby, Stills, Nash & Young, sur leur album "Déjà Vu".
mercredi 14 octobre 2026
Des véhicules militaires de l'US Army vendus aux enchères en Auvergne
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| Jeep Hotchkiss M 201 de l'US Army |
C'est une impressionnante collection de véhicules américains qu'un ancien garagiste de Riom (Puy-de-Dôme), disparu en avril 2026, a amassée en 55 ans. Depuis les années 1970, Guy Baster a sillonné l'Europe, la Chine et les Etats-Unis, pour dénicher la moto ou le camion militaire de ses rêves. C'est à 16 ans qu'il fait l'acquisition de sa première Harley-Davidson. Ensuite viendront les mythiques Indian et Henderson à quatre cylindres. Une passion qui l'amène, en 1992, à créer un musée de la moto et, en 2002, l'Indian Saloon, un bar-restaurant-concert sur cette thématique. Les 16 et 31 octobre 2026, c'est la collection de camions et véhicules militaires de ce collectionneur auvergnat qui va être vendue aux enchères. Le but de ses héritiers étant d'utiliser le produit de cette vente pour conserver sa collection de 800 motos et autres deux-roues, seules 400 étant exposées au musée Baster.
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| Camion GMC M 1072 de l'US Army |
La pièce maîtresse de cette vente est un camion militaire américain Pierce-Arrow de 1910, ayant participé à la bataille du chemin des Dames, entre 1917 et 1918, durant le premier conflit mondial. A priori, le seul exemplaire de ce modèle existant en France. Parmi les véhicules américains emblématiques de la Seconde guerre mondiale, également mis aux enchères, trois Jeep Hotchkiss, fabriquées sous licence Willys, ainsi qu'un camion cargo GMC. Contrairement aux motos exposées au Musée Baster, à Riom, ces véhicules militaires, tout comme les tracteurs anciens, n'étaient pas jusqu'ici visibles par le grand public, mais conservés dans des hangars et des réserves. En dehors de ces véhicules, des plaques émaillées, du matériel de campement et des pièces mécaniques de rechange, spécifiques aux véhicules américains, seront également mis en vente.
Herve CIRET
Vente aux enchères des 16 et 31 octobre 2026, à l'Hôtel des Ventes de Riom (Puy-de-Dôme)
Musée Baster à Riom (Puy-de-Dôme)
mardi 13 octobre 2026
Les constructeurs américains électrisent le Mondial de l'Auto 2026
Quatre constructeurs américains (Ford, Jeep, Lucid Motors, Tesla) sont présents au Mondial de l'automobile (13-18 octobre 2026) à Paris. Si Ford - l'un des trois "Big Three" historiques avec General Motors et Chrysler - ne présente pas de nouveaux modèles, en revanche, comme ses concurrents d'outre-Atlantique, la marque y expose ses derniers modèles électriques. Notamment, les SUV Explorer et Puma Gen-E. Mais, ce n'est pas Ford qui, cette année, crée l'évènement. C'est Tesla, avec son Cyber Cab aux portes s'ouvrant comme des ailes de papillon, qui attire l'attention du public français. Présenté officiellement à Austin (Texas), en septembre denier, il est destiné à un transport urbain 100% autonome. Doté de seulement deux places, vous n'y trouverez ni volant, ni pédale, ni rétroviseur ou lunette arrière. Equipé d'un moteur électrique de 219 Ch (163 Kw), ce robot taxi est entièrement piloté par l'intelligence artificielle et est annoncé pour 480 km d'autonomie. Sa particularité : il ne se recharge pas via une prise électrique classique, mais par induction (sans fil), en se positionnant au-dessus de bornes situées au sol. Le Cyber Cab sera vendu un peu moins de 27 000 euros, mais son déploiement en Europe est suspendu à l'autorisation de son système de conduite entièrement automatique
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| Cyber Cab de Tesla |
L'autre évènement américain de ce Mondial, c'est la première apparition sur le marché français de la marque californienne Lucid Motors. Ce constructeur de voitures électriques hauts de gamme, créé en 2007, par deux anciens de chez Tesla et Maeda, expose une grande berline électrique ultra-luxueuse, La Lucid Air (à partir de 87 000 euros), ainsi qu'un SUV familial, le Gravity (à partir de 96 000 euros). Cette marque détient le record de l'autonomie des véhicules électriques avec la possibilité de parcourir 880 km sans recharger. Tout comme Tesla, Lucid Motors a conçu une voiture automatique à deux places, baptisée Lunar, destinée au transport de personne par des compagnies de taxi. En fin, des modèles de la marque américaine Jeep sont également présents au Mondial de l'automobile, mais sur le stand de son distributeur Neubauer. Les visiteurs y trouveront, notamment,le nouveau SUV électrique compact Jeep Compass et la nouvelle Jeep Avenger, disponible en versions 100% électrique et micro-hybride. Sans oublier l'icônique Jeep Wrangler et le modèle Grand Cherokee, tous les deux en versions en version hybride.
Herve CIRET
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| Lunar de Lucid Motors |
"Mondial de l'automobile" (13-18 octobre 2026) au parc des expositions de la porte de Versailles à Paris (15e)
A lire et encore à lire sur les précédentes éditions du Mondial de l'automobile
lundi 12 octobre 2026
Anniversaire de la mort du général sudiste Robert Lee
Il y a 156 ans, le 12 octobre 1870, disparaissait le général Robert Edward Lee, chef des armées sudistes, durant la guerre de Sécession (1861-1865). Etrange destin que celui de cet officier du génie, puis de cavalerie, diplômé de
l'académie militaire de West-Point et nommé
général, par le président Lincoln, en avril 1861. Juste au moment où son état natal, la Virginie, fait
sécession, comme 10 autres états du Sud des Etats-Unis. ![]() |
| Robert Lee, après la bataille d'Appomatox |
















