mardi 22 septembre 2026

Festival America 2026 : où en sont les USA, 250 après leur création ?

 

Tous les deux ans depuis 24 ans, cet évènement littéraire, qui accueille 45 000 personnes et réunit une soixantaine d'écrivains d'Amérique du Nord (USA, Canada, Québec, Mexique, Cuba Haïti), se déroule à Vincennes (Val-de-Marne), près de Paris. Il propose, non seulement un salon du livre, mais également des débats, des concerts et des expositions. Il a la particularité de mettre en lumière les problématiques des peuples autochtones d'Amérique du Nord. Pour ouvrir sa douzième édition, le 24 septembre, le festival donne la parole à quatre auteurs américains : Ron Rash, l'afro-américaine Jesmyn Ward, l'amérindien Tommy Orange et l'américano-asiatique Viet Thanh Nguyen proposent des lectures des extraits de leurs oeuvres, accompagnés par des musiciens (clarinette, guitare, pinao, saxo). Le lendemain, les festivaliers découvrirons l'Amérique de Joyce Carol Oates, de John Grisham et celle des Amérindiens. Le 26 septembre, ce sont d'autres facettes de l'Amérique, celles de Barbara Kingsolver et de Column McCann, qui seront proposées aux festivaliers. Sans oublier d'évoquer les blessures de l'Amérique, celles infligées aux Indiens et aux Noirs. Enfin, le 27 septembre, l'indienne Ojibwé, Louise Erdrich, et l'afro-américain Ta-Nehisi Coates viendront parler de "leur" Amérique.

Le festival, ce sont aussi des expositions. "Visions of America" propose un voyage au coeur des Etats-Unis, en suivant le regard acéré du photographe franco-italien Jean-Luc Bertini. De l'Ouest des westerns aux megalopoles de l'Est, il nous fait découvrir une Amérique kaléodoscopique. "Look at The USA" du photographe de l'agence Magnum, Peter Van Agtmael, documente les 20 années de conflits générées par les Etats-Unis, notamment en Irak et en Afghanistan. "Aux Ombres" raconte la chevauchée d'Indiens Lakotas, sur 450 km, dans les traces du chef Big Foot, qui fut exterminé, avec 300 femmes et enfants, à Wounded Knee en 1890. Enfin, un salon du livre vous permet d'aller à la rencontre d'une cinquantaine d'écrivains américains, sans traverser l'Atlantique pour s'entretenir avec eux. Des animations sont également prévues à destination du public jeunesse. Notamment, une rencontre avec l'auteur Bret Anthony Johnston.

Herve CIRET 

Festival AMERICA du 24 au 27 septembre 2026 à Vincennes (Val-de-Marne) 

lundi 21 septembre 2026

Neil Young regarde dans le rétro et constate que ce n'est pas jojo

 

Une image vaut mieux que mille mots. La pochette du dernier album de Neil Young résume, à elle seule, l'esprit de ce nouvel opus intitulé "Second Song". A bientôt 81 ans, le chanteur de la contre-culture américaine - et adversaire acharné du président Donald Trump - regarde dans le rétro et constate que la vie était plus cool avant. Avant l'arrivée des réseaux sociaux, l'accélération du temps, le chaos d'un monde désormais globalisé. Eh oui, le temps a passé depuis que le môme de Winnipeg (Canada) a commencé à jouer de la guitare dans les bars de Toronto, avant de s'expatrier sur la côte Ouest des Etats-Unis, au début des années 1960. 

 

Si, sur le plan musical, ce nouvel album - principalement acoustique - n'ajoute rien à l'oeuvre de Neil Young (plus créative dans les années 1970-1990), en matière de textes, le "loner" nous livre quelques confidences sur sa vie. Sur les sept chansons de ce disque - dont certaines durent de 9 à 11 minutes) - trois attirent l'attention par leurs paroles : The Foggy Edge of Time, Second Song et Soon I Might Be Going. La première évoque les débuts de la carrière de Neil Young. La seconde s'apitoie sur les bons moments d'autrefois. Quant à la troisième, elle dénonce les méfaits du changement climatique : "Je pourrais bientôt partir, alors je voulais que tu saches que le soleil tape fort aujourd'hui au Canada. Où qu'ils aillent, les gens lèvent les yeux vers le ciel, comme s'ils attendaient un changement. Or, les nuages ​qui déversaient autrefois la pluie sont désormais cotonneux et étranges", chante Neil Young, tout en s'en prenant à Donald Trump qui défigure la Maison Blanche.

 
 
Cinq morceaux sur sept de "Second Song" sont de nouvelles compositions. Les deux autres, "Casting Me Away From You" et "I’ll Love You Forever" datent du début des années 1960, avant que Neil Young ne fonde les Buffalo Springfield avec Stephen Stills. Pour enregistrer ce nouvel opus, pas de Crazy Horse, son groupe longtemps fétiche, mais les Chrome  Hearts, un groupe de circonstance, composé du guitariste Micah Nelson (l'un des fils de la légende vivante de la country, Willie Nelson), de l'organiste Spooner Oldham, du bassiste Corey McCormick et du batteur Antony LoGerfo.
Herve CIRET 
 

dimanche 20 septembre 2026

Il y a 461 ans, le massacre de Fort Caroline


 
Le 20 septembre 1565, à Fort Caroline (aujourd'hui Jacksonville), dans l'actuel état de Floride, aux Etats-Unis, 200 colons protestants français sont massacrés par l'armée espagnole. Les seuls survivants sont les 50 femmes et enfants faits prisonniers. Tous les autres sont exécutés sur les berges d'une rivière qui, depuis, porte le nom espagnol de Matanzas (Massacre). La petite colonie française de Fort Caroline (en référence au roi Charles IX) a été fondée, trois ans auparavant, sur le fleuve Saint-Johns, à l'emplacement de l'actuelle Jacksonville (Floride), par René de Goulaine de Laudonnière, suite à une expédition mandatée par l'amiral protestant Gaspard II de Coligny. Les Indiens Timucuas, implantés dans la région, aident les Français à construire un fort en bois, de forme triangulaire. Mais, leurs rapports avec les colons se dégradent. Ces derniers s'apprêtent à abandonner la place fortifiée, lorsqu'en août 1565 des renforts arrivent de France. Mais, les colons français se sont installés sur un territoire revendiqué par le roi d'Espagne, Philippe II. Celui-ci ordonne d'en chasser les intrus.
 
 

 Le 20 septembre  1565, l'amiral espagnol Pedro Menéndez de Avilés, futur gouverneur de Floride, attaque par voie terrestre, Fort Caroline, qui n'est plus défendu que par 250 colons français. Il en fait exécuter 200, non en raison de leur nationalité française, mais parce qu'ils sont protestants. Donc, hérétiques pour l'Espagne, propriétaire de la Floride. Cette tragédie met fin à la présence française dans cette partie des futurs Etats-Unis. Administré par le service des parcs nationaux américains, en association avec le Timucuan Ecological and Historic Preserve, un mémorial national conserve le souvenir du lieu, depuis les années 1950. On y a reconstitué le Fort Caroline, à échelle réduite, et un musée permet de faire revivre cette époque, où la France était fortement présente en Amérique.

Herve CIRET

A lire dans le magazine "American Legend" (mars et juin 2017) le dossier "Les Français qui ont fait l'Amérique".


L'histoire de Fort Caroline (en anglais)


mardi 15 septembre 2026

Quand Catherine Ringer trouvait son inspiration aux USA

 


La chanteuse et compositrice du célèbre groupe français des années 1980 Les Rita Mitsouko est décédée d'un cancer foudroyant, le 14 septembre 2026, à l'âge de 68 ans. C'est un producteur américain, Tony Visconti, qui a produit "The No Comprendo" (1986) et "Marc et Robert" (1988), les deuxième et troisième albums du groupe que Catherine Ringer avait créé, en 1981, avec son compagnon, le guitariste Fred Chichin. Le clip de leur chanson "In My Tea" (1986), extrait de leur second opus, est tourné, dans les rues de New-York, par Serge Gainsbourg. Signés aux USA sur le label Virgin Records, Les Rita Mitsouko rencontrent un vrai succès d'estime. Au point que leur tube "Andy" (1986) fait un tabac dans les dance clubs américains. Le groupe Sparks des frères Ron et Russell Mael, rencontré à Los Angeles, enregistrent avec eux un hit planétaire, "Singing In The Shower", ainsi que "Live In Las Vegas".

En 1987, la célèbre émission musicale, "Les Enfants du Rock" consacre un reportage aux Rita Mitsouko, de passage à New-York pour y répéter avec des musiciens américains. L'un d'entre eux les compare aux "Eurythmics version française", affirmant qu'ils sont si créatifs, innovants et en avance sur leur époque, qu'ils peuvent rencontrer le succès aux Etats-Unis. En 1988, suite à la sortie du troisième album de Rita Mitsouko une tournée américaine est organisée, pour tenter d'imposer le groupe aux USA. Sept ans plus tôt, ils avaient fait la première partie du groupe new-yorkais Indoor Life, alors en tournée en France. Catherine Ringer et Fred Chichin donnent une vingtaine de concerts aux Etats-Unis, dans des lieux branchés, comme le célèbre club new-yorkais The Tunnel. Le groupe enregistre même une version anglaise de son tube "Marcia Baïla" (vidéo ci-dessous), pour séduire le public américain. Plusieurs de leurs singles se classent dans les charts du Bilboard, le hit parade US. La presse d'outre-Atlantique salue l'énergie scénique de Catherine Ringer. 

En 1993, Catherine Ringer et Fred Chichin enregistrent en anglais la chanson "My Love Is Bad" (audio ci-dessous), extraite de leur album "Système D", avec le chanteur rock américain Iggy Pop. En 2007, pour leur dernier album Variety, Les Rita Mitsouko interprètent une ballade en anglais, "Terminal Beauty", avec Serj Tankian, le chanteur du groupe de métal américain System of a DownEn 2008, quelques mois après le décès de son compagnon, le guitariste Fred Chichin, alors qu'elle s'apprête à embarquer pour les Etats-Unis, afin de préparer son nouvel album, Catherine Ringer connaît une intense fatigue qui l'oblige à passer quatre semaines en internement psychiatrique. En 2011-2012, la chanteuse entame une tournée internationale, le "Ring n' Roll Tour", qui l'amène de nouveau à se produire aux États-Unis.
Herve CIRET

lundi 14 septembre 2026

Au 18e siècle, des Français combattaient aux côtés des insurgés américains



Un chevalier bourbonnais ayant vécu dans l’ombre du marquis de La Fayette est le héros de cette bande dessinée de Laurent Paturaud & Esther Gil, publiée fin août 2026, aux éditions Daniel Maghen. L'histoire nous invite à remonter le temps, en 1776, alors que la guerre d’indépendance américaine fait rage de l’autre côté de l’Atlantique. A l'image d'autres gentihommes français, le chevalier du Buysson a embarqué à bord du navire "La Victoire"acquis par le marquis de La Fayette, afin d'aller combattre les Britanniques opposés aux insurgés qui veulent s'émanciper de la couronne d'Angleterre. Recruté par un espion, il fait partie d'une poignée de jeunes gens décidés à quitter leur Bourbonnais natal pour s’embarquer clandestinement vers le Nouveau Monde. Là-bas, ils espèrent rejoindre les troupes du général Washington, bien décidées à obtenir l'indépendance de leurs colonies jusqu'ici britanniques. Le récit de cet album restitue le contexte historique du premier voyage du marquis de La Fayette en Amérique et la place tenue par ses compagnons de traversée.

Herve CIRET 


"Amériques" de Laurent Paturaud & Esther Gil aux éditions Daniel Maghen

dimanche 6 septembre 2026

Chesapeake : la bataille navale qui libéra l'Amérique


Connue sous le nom de bataille des caps de Virginie, c'est un épisode naval décisif de la guerre d'indépendance américaine, qui s'est déroulé, il y a 244 ans, le 5 septembre 1781, dans la baie de Chesapeake, le plus grand estuaire des Etats-Unis.  Le vice-amiral britannique, Thomas Graves, tentait de secourir les troupes du général Charles Cornwallis, bloquées à Yorktown (Viriginie), au fond de la baie de Chesapeake, suite au blocus maritime instauré par les insurgés, avec l'appui de navires français. 

Lieutenant-général des armées navales françaises, l'amiral François Joseph Paul de Grasse, grâce à des tirs précis et un sens particulier de l'esquive, endommage six vaisseaux anglais. Ce qui oblige le vice-amiral britannique, à cesser le combat. La victoire française empêche la Royal Navy de secourir les troupes britanniques. Ce qui entraîne la chute de la ville de Yorktown. Elle évite également toute attaque des renforts et des convois de provisions, destinés aux insurgés américains, acheminés depuis Newport (Rhode Island) et les Antilles françaises.  Entre le 18e et le 19e siècle, la bataille navale de Chesapeake est l'une des rares défaites navales de la Royal Navy britannique.  Elle permait également à la France de récupérer certaines de ses colonies perdues, en 1763, dont Sainte-Lucie et Tobago, aux Antilles.
Herve CIRET

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samedi 5 septembre 2026

Il y a 149 ans disparaissait le chef Sioux Crazy Horse


C'est le 5 septembre 1877 que le chef Sioux Lakota Oglala, Crazy Horse (Tašúŋke Witkó), meurt, dans des circonstances troubles, des mains d'un ancien compagnon de combat, Litlle Big Man, dans la réserve de Fort Robinson (Nebraska). L'année précédente, le chef Sitting Bull a incité l'ensemble des leaders Lakotas à reprendre la lutte contre les colons américains. La découverte de gisements d'or, dans le territoire sacré des Black Hills, en 1874, incite l'armée américaine à investir la région et ainsi violer le traité de Fort Laramie, signé en 1868. 

Suite à sa reddition le 6 mai 1877, Crazy Horse est conduit, avec sa tribu, dans la réserve de Fort Robinson, dans les territoires du Nebraska. C'est alors que le chef Sioux est convié à une entrevue avec le général Crook, commandant les troupes de l'armée américaine, dans la région. Voyant les barreaux de la pièce où on le fait entrer, Crazy Horse se débat, sort un couteau, et se fait poignarder par l'un de ses anciens lieutenants. Il meurt, le soir même, des suites de ses blessures.  

Né vers 1840, Crazy Horse fut, avec Sitting Bull, l'un des grands chefs ayant combattu l'armée américaine, durant les guerres indiennes. Son nom de Cheval fou provient de son nom Sioux Lakota, Tašúŋke Witkó, qui, plus précisément, veut dire : ses chevaux ont le feu sacré.
Herve CIRET


jeudi 3 septembre 2026

Il y a 243 ans, la guerre d'Indépendance américaine prenait fin


Le 3 septembre 1783, au château de Versailles (Yvelines) est signé le traité de paix entre la France et l'Angleterre, mettant fin à la guerre d'Indépendance des Etats-Unis. Après 8 ans de conflit, les Britanniques cèdent aux Américains la totalité des terres au Sud du Canada et rendent à la France Saint-Pierre-et-Miquelon, les comptoirs du Sénégal et des Indes, ainsi que les îles Tobago et Sainte-Lucie.

Impliquant également l'Espagne et la Hollande, la guerre d'Indépendance américaine a eu une dimension mondiale. Puisqu'elle s’est étendue sur mer - des côtes américaines à la Méditerranée, en passant par l’Inde - et qu'elle a été à l'origine d'importantes pertes humaines, provoquées par la violence et l’ampleur des batailles, les plus grandes du 18e siècle. 

C'est pourquoi, le 3 septembre 178, à Versailles, est également signé le traité anglo-espagnol, pendant du traité de Paris, signé le même jour par la Grande-Bretagne avec les représentants des "insurgents" américains, vivant dans les 13 anciennes colonies britanniques. Publié le 25 novembre 1783, le traité de Versailles est complété le 20 mai 1784, par un traité entre Anglais et Hollandais. 

Ayant vaincu la flotte britannique, pourtant deux fois plus importante, la marine française a vengé l'affront subi, lors de la guerre de sept ans. Elle retrouve ainsi son rôle d'arbitre du continent européen, en redevenant la première puissance mondiale. 
 
En 2016, dans le cadre de la commémoration des 240 ans de la déclaration d'indépendance américaine, le château de Versailles avait consacré une intéressante exposition à cet évènement. Celle-ci avait permis de revivre le processus de décision ayant amené les français à prendre fait et cause pour les insurgés américains. En tête desquels, Benjamin Franklin, qui fut leur principal interlocuteur en France, auprès des conseillers du roi Louis XVI.
 
Herve CIRET 

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samedi 29 août 2026

Le dessinateur et scénariste Christian Rossi renoue avec le western



Avec ses albums "Comanche Trail" (2026) "Golden West" (2023), le dessinateur et scénariste de bande dessinée Christian Rossi a renoué avec le genre western abordé, au début des années 1980, avec "Le Chariot de Thespis", puis poursuivi, dans les années 2000, avec la série "W.E.S.T.". Près de 10 ans après sa précédente exposition sur l'oeuvre de cet artiste, la galerie Daniel Maghen, à Paris, présente des planches originales de ces deux récents ouvrages précités. Ceux-ci évoquent le destin d'un jeune Apache banni de sa tribu et contraint de survivre en territoire hostile, à la frontière avec le Mexique. Sa rencontre avec une légende de l'Ouest, le chef et guerrier indien Geronimo, va lui permettre d'obtenir la rédemption de son peuple et de rentrer chez lui. Cependant, sur le chemin du retour, lejeune Apache fait la rencontre de l'épouse du chef Comanche Quanah, elle-même poursuivie par sa propre tribu.

Ces deux albums sont un hymne à la liberté et à l'étendue des grands espaces, mais aussi à la nature. Le dessin de Christian Rossi exécuté dans des tons ocres et chauds et son sens cinématographique du cadrage et du mouvement nous plongent immédiatement dans les grandes plaines de l’Ouest américain. En plus des planches originales en couleurs de "Golden West" et "Comanche Trail", sont également exposées 15 illustrations originales à l’aquarelle et à l’huile, réalisées spécialement pour cette exposition.

 

Christian Rossi a débuté dans la bande dessinée, en 1979, en collaborant aux magazines "Pilote" et "Pif", tout en travaillant en tant que dessinateur de presse pour "France Soir""Le Nouvel Observateur" et "Le Point". En 2003, sa série W.E.S.T., scénarisée par Fabien Nury et Xavier Dorison l'a mieux fait connaître du grand public.

Herve CIRET 

Exposition Christian Rossi à la Galerie Maghen, à Paris, du 2 au 26 septembre 2026

 


jeudi 27 août 2026

Bien Vivre aux Etats-Unis : 1er salon gratuit en ligne pour les Français expatriés aux USA

 

Installation, patrimoine, santé, taxes, etc, le salon "Bien Vivre aux États-Unis" (14 au 18 septembre 2026) vous dit tout, si vous êtes un Français ou un francophone expatrié aux USA. Au programme : conférences d'experts en retraite, santé, patrimoine, mais aussi spécialistes de la vie quotidienne des expatriés, afin de vous donner les clés pour vivre votre expatriation en Amérique de la meilleure manière possible. 100% gratuit, ce salon en ligne vous permettra de disposer  de tous les conseils pour vous installer aux Etats-Unis. Il suffit simplement de s'inscrire via ce lien, afin de recevoir les rappels par email. Le salon "Bien Vivre aux États-Unis" est organisé par French Morning, le premier site d’information des Français aux États-Unis, avec 6 éditions à New York, Washington DC, Miami, Dallas, San Francisco et Los Angeles. Il tient les expatriés informés de l'actualité de la communauté française et francophone aux USA : sorties et culture, annuaire de professionnels francophones, témoignages, podcasts et webinaires.

Herve CIRET