Un Indien Au Phare Ouest

Sommaire

  • Accueil
  • Evènements
  • Cinéma
  • Musique
  • BD
  • Livres
  • Interviews
  • Portraits
  • Ecrivains américains
  • French westerns
  • L'Amérique de...

vendredi 12 juin 2026

Quand Charlie Dalin sollicitait un skipper américain célèbre

 

Le skipper havrais Charlie Dalin, vainqueur du Vendée Globe 2025, est décédé, le 11 juin 2026, à 42 ans, des suites d'un cancer gastro-intestinal. En 1990, il commence à tirer des bords, à 6 ans, sur dériveur Optimist à Crozon (Finistère), avant de participer, à 15 ans, aux championnats de France, sur dériveur 420. A 18 ans, comme il ne maîtrise pas l'anglais et se destine à obtenir son diplôme d'architecte naval à l'université de Southampton (Angleterre), il part seul camper près de l'île de Wight, afin de trouver des bateaux faisant des régates.

A 24 ans, en 2008, voulant absolument participer à la 17e édition de la Mini-Transat l'année suivante, Charlie Dalin sollicite l'un des meilleurs navigateurs américains du moment, Jonathan McKee. Natif de Seattle (Etat de Washington), ce dernier a décroché la médaille d'or en dériveur Flying Dutchman, en 1984, aux Jeux Olympiques de Los Angeles. Juste deux mois après la naissance de Charlie Dalin. A force d'envoi de mails et d'insistance, le jeune français convainc le skipper américain d'accepter de le préparer à cette course transatlantique en solitaire, à bord de voiliers de 6,50 m. Après avoir parcouru 7 800 km, à bord de son bateau baptisé ironiquement "Cherche Sponsor Charliedalin.com", le skipper français arrive second sur 49, de cette Mini-Transat, dans la classe "série", en 27 jours, 7 heures et 29 minutes.

Jonathan Mc Kee @ James Boyd/TheDailySail.com

Comme beaucoup de navigateurs, Charlie Dalin était un "taiseux", plus discret que flambeur, qui dévoilait son caractère de "gagneur" une fois sur l'eau, dans son élément. Son combat contre sa maladie - qu'il avait révélée, en 2025, dans son livre "La Force du destin" - a sans doute été son moteur durant toutes ces années. A l'image de sa détermination pour participer à sa première Mini-Transat, en sollicitant un célèbre navigateur américain qui n'avait jamais entendu parler de lui.

Herve CIRET

Posted by Herve CIRET phareouest Aucun commentaire:
Envoyer par e-mailBlogThis!Partager sur XPartager sur FacebookPartager sur Pinterest

jeudi 11 juin 2026

Coupe du Monde de football : quelles sont les chances des Américains ?

 

Le Mondial de football 2026 a débuté ce 11 juin aux États-Unis, au Mexique et au Canada. C'est la seconde fois que les Américains organisent cette Coupe du Monde. Au pays du football américain, du base-ball et du basket, le "soccer" (comme on l'appelle et non football) n'est pas un sport-roi. Voyons donc quelles sont les chances de la sélection américaine de faire bonne figure dans cette compétition. L'American Team va disputer trois matchs : le 13 juin 2026, à 3h du matin (heure française), à Los Angeles, contre le Paraguay. Le 19 juin 2026 à 21h, à Seattle, contre l'Australie et le 26 juin 2026, à 4h du matin, à Los Angeles, contre la Turquie.

 


L’atout principal de cette sélection américaine, c'est celui qui la dirige, l'ancien entraîneur du Paris St Germain et de Tottenham, l'argentin Mauricio Pochettino. Il dispose d’une solide expérience de très haut niveau européen, mais en 2025, son American Team a perdu une finale en Gold Cup contre le Mexique. Cependant, les États-Unis possèdent une équipe capable d’imposer une forte  intensité de jeu sur le terrain, plusieurs de ses joueurs évoluant dans de grands championnats européens. A l'image de Cristian Pulisic, la tête d’affiche de cette sélection et de l'Américano-Allemand Malik Tillman, formé au Bayern Munich. Sans oublier Weston McKennie, formé aux États-Unis, avant son départ vers la Juventus de Turin et d’autres joueurs, comme Folarin Balogun jouant à Monaco et Timothy Weah, évoluant en Ligue 1. Reste à savoir si les États-Unis ont les moyens d’accéder en finale de leur poule D, voir d'espérer arriver en 8e ou même en 1/4 de finale.

Herve CIRET 

Posted by Herve CIRET phareouest Aucun commentaire:
Envoyer par e-mailBlogThis!Partager sur XPartager sur FacebookPartager sur Pinterest

dimanche 7 juin 2026

Quand Bernadette Chirac inspirait Hillary Clinton

 

Bernadette Chirac avec Hilary Clinton, en 1998, en Corrèze

Bernadette Chirac, l’épouse de l'ex-président français Jacques Chirac, décédée le 5 juin 2026, à l'âge de 93 ans, avait toutes les raisons, au départ, d'en vouloir à l'Amérique. En effet, au début des années 1950, alors qu'elle s'apprête à se fiancer avec le futur homme politique, celle qui est née Chodron de Courcel voit Jacques Chirac s'enticher d'une jeune américaine. Etant parti poursuivre ses études aux Etats-Unis, ce dernier suit  les cours de la Summer School de Harvard et tombe littéralement amoureux de Florence Herlihy, une jeune étudiante de Caroline du Sud. Au point de se fiancer avec elle. La jeune Bernadette, qui n'a pas l'intention de se laisser "voler" son fiancé par une jeune américaine, fut-elle jolie, fait le forcing auprès de la mère de Jacques Chirac, pour qu'elle ramène son fils à la raison. Sous la pression de leurs familles respectives, Jacques Chirac et Florence Herlihy rompent leurs fiançailles. Le jeune homme confirme sa décision à la jeune américaine, par téléphone, puis par lettre, depuis la Nouvelle-Orléans. A son retour en France, en octobre 1953, Jacques Chirac décide de se fiancer avec Bernadette. Fin de sa brève "Love Story" américaine. En 1956, Bernadette et Jacques Chirac se disent oui.


Jacques Chirac (à droite), aux côtés de Florence Herlihy (au centre) et d'un ami étudiant

A l'instar du président américain Bill Clinton et de son épouse Hillary, on a souvent comparé le couple Chirac à un duo, chacun aidant l'autre en politique pour progresser. Aussi, en 1995, lorsque Bernadette Chirac devient "Première dame" en France, aux États-Unis Hillary Clinton affirme être inspirée par son homologue française pour se lancer, à son tour, dans une carrière politique. En 1998, deux ans après la réélection de Bill Clinton comme président des Etats-Unis, son épouse Hillary est invitée à passer une journée à Sarran (Corrèze), dans le fief électoral de Bernadette Chirac. "C'était une amie et un vrai modèle pour moi, qui m'a inspirée", déclare Hillary Clinton. "Je ne faisais pas de politique, en 1998, mais l’année d’après, j’ai décidé de me présenter en tant que sénatrice pour l’État de New York et l’une des personnes qui me venaient en tête, c’était Bernadette. Car, elle était très lucide sur la politique".

"Hillary m’avait demandé de l’inviter dans mon canton une journée, pour voir comment nous nous organisions", racontait Bernadette Chirac, en 2016. "Elle s’est posée à Limoges avec Air Force One et un deuxième avion a été envoyé par Washington pour transporter une voiture blindée. La cheffe de cabinet d’Hillary Clinton nous a installées, face à face, sur les banquettes de cette immense berline. J’avais prévenu l’entourage de la première dame que les routes du Limousin ressemblaient à des lacets et étaient accidentées, et donc Hillary s’est retrouvée, sur la route, dans les virages, trimballée d’un côté à l’autre de la voiture. Mais il n’y avait rien eu à faire contre le protocole américain !"

Bernadette Chirac - qui avait eu l'occasion de côtoyer le Président américain Ronald Reagan et son épouse Nancy, en 1984, lorsque son mari était maire de Paris - eut également l'occasion de rencontrer le président George W. Bush et son épouse, en 2004, alors que Jacques Chirac était à l'Elysée. L'entente entre les deux hommes avaient pourtant été moins cordiale, en 2002-2003, suite au refus du président français d'intervenir en Irak, comme le souhaitait le président américain.

Herve CIRET 

Jacques et Bernadette Chirac, aux côtés de George W. Bush et de son épouse, en 2004, lors des 60 ans du D. Day

A lire également 

Posted by Herve CIRET phareouest Aucun commentaire:
Envoyer par e-mailBlogThis!Partager sur XPartager sur FacebookPartager sur Pinterest

vendredi 5 juin 2026

6 juin 1942 : une américaine testait le premier parachute en nylon


 
 
Si des milliers de parachutistes ont sauté sur la Normandie, lors du Débarquement, le 6 juin 1944,  c'est en partie grâce à l'exploit réalisé, deux ans plus tôt, le 6 juin 1942, par l'Américaine Adeline Gray. Un exploit qui fera de la jeune femme l'égérie de la marque de cigarettes Camel. Possédant déjà 32 sauts à son actif, à l'âge de 24 ans, elle est, à cette époque, la seule américaine à détenir son brevet de parachutiste, obtenu dans l'Etat du Connecticut. Travaillant pour le fabricant de parachutes, Pioneer Parachute Company of Manchester, Adeline Gray suit les tests réalisés avec des ombrelles de nylon, auxquelles sont suspendus des mannequins en bois. En effet, jusqu'ici les parachutes étaient exclusivement fabriqués en soie. Le nylon - inventé quatre ans plus tôt par la firme Dupont de Nemours - présente toutes les caractéristiques de la soie, tout en coûtant nettement moins cher. Il sert alors principalement pour la fabrication des bas et des brosses à dents.  C'est donc la toute première fois qu'on l'utilise pour confectionner des parachutes. 
 

Le 6 juin 1942, en pleine Seconde guerre mondiale, sous le regard de militaires, Adeline Gray effectue le grand saut avec un parachute en nylon."Durant un instant, rien ne se passe et puis... ça marche ! Il s’épanouit en une énorme ombrelle blanche bienvenue et vous savez alors que vous êtes sauvée", témoigne Adeline Gray, après son saut, à l'issue duquel elle s'est posée tout en douceur. Très rapidement, la jeune femme devient une  héroïne, à laquelle la presse consacre de nombreux articles enthousiastes. C'est ce qui décide la marque de cigarettes Camel à en faire son ambassadrice. En 1943, paraît dans les journaux américains une publicité à la gloire de la jeune parachutiste. "Pas étonnant que la première chose qu’Adeline Gray ait faite, après avoir touché le sol, ait été d’allumer une Camel", scande la publicité de la marque de cigarettes. En référence au fameux "point G" féminin, Camel va même jusqu'à inventer, à cette occasion, le "point T", pour Tobacco (tabac), Throat (gorge) et Taste (goût). Comme si sa cigarette avait le pouvoir de "parachuter" les fumeuses au septième ciel !

 

Posted by Herve CIRET phareouest Aucun commentaire:
Envoyer par e-mailBlogThis!Partager sur XPartager sur FacebookPartager sur Pinterest

samedi 30 mai 2026

Exposition de planches de BD westerns de Ralph Meyer

 

Jusqu'au 20 juin 2026, la Galerie Daniel Maghen accueille une exposition dédiée au dessinateur Ralph Meyer, qui a développé, avec Xavier Dorison au scénario, la série de bande dessinée western "Undertaker" (éditions Dargaud), qui compte désormais 8 albums. Cette série se déroule dans la plus pure tradition d'un Far-West impitoyable, incluant des poursuites à cheval dans les grandes plaines de l'Ouest américain. Son personnage principal est un croque-mort, une figure western habituellement reléguée au rôle de faire-valoir du héros. 

Le trait dynamique et le sens du cadrage cinématographique de Ralph Meyer, sont au service des scénarios implacables de Xavier Dorison, afin de valoriser les péripéties de ce fossoyeur au grand coeur. L'exposition présente des planches originales à l'encre de chine des derniers albums de la série "Undertaker", ainsi que des illustrations en couleur et des dessins spécialement réalisés pour cet évènement.

Herve CIRET

 

Exposition "Ralph Meyer" à la galerie Daniel Maghen, 36 rue du Louvre, à Paris

Posted by Herve CIRET phareouest Aucun commentaire:
Envoyer par e-mailBlogThis!Partager sur XPartager sur FacebookPartager sur Pinterest

lundi 25 mai 2026

Memorial Day : l'Amérique rend hommage à ses soldats morts au combat



Célébré le dernier lundi du mois de mai - en 2026, le 25 mai - le Memorial Day, jour férié aux États-Unis, rend hommage aux membres des forces armées américaines, morts au combat. Il trouve ses origines dans la guerre de Sécession, durant laquelle les tombes des soldats, du Nord comme du Sud, étaient fleuries. 

C'est un représentant de l’État de l'Illinois, le major-général John Alexander Logan, qui, le 5 mai 1868, proclama ce jour comme férié aux USA. Mais, ce n'est que 14 ans plus tard, en 1882, que ce jour fut appelé le « Memorial Day » et qu'il fut décidé qu'il célébrerait tous les morts au combat et non plus, seulement, ceux de la Guerre de Sécession. 
 
Au niveau fédéral, il faut attendre 1971 pour que ce jour férié soit institué le dernier lundi du mois de mai, afin d'ainsi offrir aux citoyens américains un week-end de trois jours. C'est pourquoi le Memorial Day marque le début officieux de la période commerciale estivale. C'est ce qui explique le souhait des vétérans américains de revenir à la date initiale du 5 mai, afin de ne pas en faire uniquement une journée d'intérêt exclusivement commercial.

Lors du Memorial Day, des défilés sont organisés dans tout le pays et le président des États-Unis se rend au cimetière national d'Arlington, dans la banlieue de Washington (District of Columbia). Cependant, comme en France, les Etats-Unis honorent leurs anciens combattants, lors du Veterans Day, le 11 novembre, date anniversaire de la signature de l'armistice qui mit fin à la Première Guerre mondiale. 

Comme le déclarait en 1868, le général John Alexander Logan, à l'origine de cette journée d'hommage : « Gardons leurs tombes avec une vigilance sacrée, ne les négligeons pas, ne les laissons pas ravagées par le temps, afin de témoigner que nous n 'avons pas oublié le prix à payer d'une république libre et indivisible. »

Herve CIRET

Posted by Herve CIRET phareouest Aucun commentaire:
Envoyer par e-mailBlogThis!Partager sur XPartager sur FacebookPartager sur Pinterest

mardi 19 mai 2026

Marilyn Monroe : une exposition-hommage à la star hollywoodienne

 

Le 31 mai 2026, à la veille du centenaire de la naissance de l'actrice américaine Marilyn Monroe - née le 1er juin 1926 - l'Academy Museum of Motion Pictures de Los Angeles (Californie) inaugure l'exposition "Marilyn Monroe : Hollywood Icon". L'occasion de revisiter l’héritage artistique, médiatique et intime de la star hollywoodienne. Malgré son empreinte sur le cinéma mondial des années 1950-1960, celle qui a vu le jour sous le nom de Norma Jean Mortenson n’aura jamais accédé aux Oscars. Cette exposition, est donc l'occasion de lui rendre hommage, en mettant en lumière les différentes facettes de sa personnalité artistique et privée.

L’exposition réunit plusieurs centaines de pièces originales, parmi lesquelles des archives inédites, des affiches de films, des lettres manuscrites, des photographies et des objets personnels. Des éléments permettant de voir comment le mythe Monroe a été construit, mais aussi qui était la femme derrière la "Bombe Blonde". Icône hollywoodienne oblige, les costumes de l’actrice constituent les pièces centrales de l'exposition. Cependant, Marilyn Monroe  n'était pas qu'un simple produit marketing des studios d'Hollywood. Ayant vite compris l'impact de la mode, de la photographie et de la publicité sur la mise en scène médiatique de son personnage, elle sut rapidement les utiliser pour sophistiquer sa propre image et la rendre attractive.

Herve CIRET 

Exposition "Marilyn Monroe : Hollywood Icon" à l'Academy Museum of Motion Pictures de Los Angeles (Californie) du 31 mai 2026 au 28 février 2027.

A voir également l'exposition qui lui est consacrée à la Cinémathèque française à Paris

 

 7 ans de réflexion (1955) de Billy Wilder - Scène du souffle du métro


 

Posted by Herve CIRET phareouest Aucun commentaire:
Envoyer par e-mailBlogThis!Partager sur XPartager sur FacebookPartager sur Pinterest

dimanche 17 mai 2026

Festival Etonnants Voyageurs 2026 : mon programme américain

 

 

Le festival international du livre et du film "Étonnants Voyageurs" de Saint-Malo (23-25 mai 2026) propose des débats et des films consacrés aux Etats-Unis. L'évènement est aussi l'occasion de découvrir sept nouveaux auteurs d'Outre-Atlantique, ainsi que des écrivains français évoquant l'Amérique.

 

Le voyage américain que je vous propose débute le samedi 23 mai 2026, à 14h15, par le débat "Creative Writing, comment ça s'écrit ?" (Palais du Grand Large, salle Maupertuis), en présence d'un de ses plus célèbres représentants, l'écrivain Bret Anthony JOHNSTON. Pour rappel, le "Creative Writing" (création littéraire) est une discipline mêlant étuues de schémas narratifs et ateliers d'écriture. Ce périple se poursuit au même endroit, le même jour, à 16h45, avec le débat "Fake News et désinformation, la fabrique du doute", en présence du journaliste américain Nicolas NIARCHOS. Enfin, toujours samedi 23 mai, à 18h15, trois auteurs américains (Bret Anthony JOHNSTON, Gabriel TALLENT et Hélène WERNER) débattront sur le thème "L'Amérique à l'épreuve des mots" (Rotonde Surcouf).

Le second jour de ce voyage américain s'ouvre, le dimanche 24 mai, à 10h00 (Palais du Grand Large, rotonde Surcouf), sur la rencontre de l'écrivain américain Donald Ray POLLOCK avec Pierre Lemaître (Prix Goncourt 2013), sur le thème des "romans noirs". Le même jour, à 17h30 (Palais du Grand Large, Café Littéraire), le californien Gabriel TALLENT évoquera son dernier roman, "La Voie", une ode à l'escalade. Le même jour, à 18h30 (salle Maupertuis), c'est l'écrivain indo-américain Siddharth KARA qui retracera, dans le débat sur les "Histoires oubliées",  le drame du bateau négrier du 18e siècle, "Le Zorg". Enfin, c'est une lecture musicale, sur des textes du chantre de la Beat Generation, Jack KEROUAC, chantés par l'artiste franco-américain Elias DRIS, qui clôturera, le dimanche 24 mai à 21h00 (Quai Duguay-Trouin, chapiteau L'Escale), ce deuxième jour de littérature américaine. A noter, la présence au salon du livre d'Etonnants Voyageurs de Pierre ADRIAN, auteur de l'ouvrage "Le rêve inachevé de Jack Kerouac" (avec Yann Stofer, Actes Sud, 2026).

 

Le troisième et dernier jour américain d'Etonnants Voyageurs, le lundi 25 mai, se termine en apothéose. D'abord, à 10h15 (cinéma Le Vauban- La grande passerelle), un "Voyage dans l'envers du mythe américain" avec une rencontre à 11h45 avec Elene USDIN, autrice de la bande dessinée "Detroit Roma" (Sarbacane, 2025), narrant le road-trip de deux amies, à travers les Etats-Unis. Auparavant, à 11h00 (Palais du Grand Large, salle Maupertuis), vous retrouverez Gabriel TALLENT, pour le débat "Initiations". Puis, à 11h30 (auditorium), à suivre un grand entretien avec l'américano-éthiopien Dinaw MENGESTU, sur le thème du "Pouvoir des mots et la liberté d'expression". Enfin, à 14H00, au Café Littéraire (Palais du Grand Large), place au grand débat, en présence de deux auteurs américains (Bret Anthony JOHNSTON et Donald Ray POLLOCK), accompagnés de Francis GEFFARD, directeur de la collection "Terres d'Amérique" (Albin-Michel), qui fête ses 30 ans cette année. Bon "book-trip" en Amérique !

Herve CIRET

Festival Etonnants Voyageurs de Saint-Malo (23-25 mai 2026) 

Posted by Herve CIRET phareouest Aucun commentaire:
Envoyer par e-mailBlogThis!Partager sur XPartager sur FacebookPartager sur Pinterest

vendredi 15 mai 2026

Les Bretons de New-York fêtent la Bretagne !

  

 

Ce 19 mai 2026, à l'initiative de BZH, l’association des Bretons de New York, le Centre culturel du Lycée Français de New York célèbre la Bretagne, à travers sa gastronomie, son histoire et son cinéma. A partir de 18h00 , c'est un buffet de spécialités bretonnes et la projection du documentaire “Conserveries de Poissons. De l’atelier à l’usine”, qui attend les participants. 

 

Ensuite, ces derniers assisteront à la représentation, en français avec surtitres en anglais, de la pièce de théâtre “Votez Joséphine” d’Alain Péron, mise en scène ici par Valérie Delva (vidéo ci-dessous). Elle évoque les conditions de travail des ouvrières de la conserverie de sardines de Douarnenez (Finistère), En 1924, celles-ci se sont mises en grève, afin d'obtenir des salaires plus élevés. Ce fut un événement historique, car il s’agissait de la première grève féminine de l’ère industrielle en France. La soirée se terminera par un "questions-réponses" avec la metteuse en scène et la troupe ayant interprété cette pièce.

Herve CIRET

 

Posted by Herve CIRET phareouest Aucun commentaire:
Envoyer par e-mailBlogThis!Partager sur XPartager sur FacebookPartager sur Pinterest

jeudi 14 mai 2026

Lorsque la Louisiane devint américaine


Le 14 mai 1804, le président américain, Thomas Jefferson, prenait l'initiative de confier à deux jeunes officiers, Meriwether Lewis et William Clark, la mission de découvrir un passage direct et navigable vers l'océan Pacifique. Mais, également, de sonder les intentions des Indiens occupant les contrées explorées, pour en faire des partenaires du commerce des fourrures.
 
Une mission rendue possible par la vente, le 20 décembre 1803, par l'empereur français Napoléon, de la Louisiane aux Etats-Unis d'Amérique, pour 80 millions de francs. Les émissaires américains - qui ne pensaient pouvoir acheter que la ville de la Nouvelle-Orléans - repartent avec un tiers du territoire actuel des USA. La cession française couvre l’ensemble du bassin de la rivière Mississippi, au sud, jusqu’aux Grands Lacs, au nord. Cette acquisition permet aux Etats-Unis de doubler leur superficie et d'envisager ainsi la colonisation de nouveaux territoires à l'Ouest.

A la Nouvelle-Orléans, le 25 décembre 1803, le drapeau français cède la place à la bannière étoilée, mettant fin définitivement à près de trois siècles de présence française sur le continent nord-américain. La vente de la Louisiane aux Américains sonne le glas de la présence étatique hexagonale en Amérique du Nord. Si l’Amérique était demeurée française, on n’ose imaginer combien la face du monde en serait aujourd’hui changée. Mais, l’Histoire en a décidé autrement.
Herve CIRET 
Posted by Herve CIRET phareouest Aucun commentaire:
Envoyer par e-mailBlogThis!Partager sur XPartager sur FacebookPartager sur Pinterest
Articles plus récents Articles plus anciens Accueil
Inscription à : Articles (Atom)
Thème Filigrane. Fourni par Blogger.