Tout Neil Young écoutable gratuitement en streaming


Tout Neil Young écoutable gratuitement en streaming sur internet jusqu'au 30 juin 2018 ! Ce n'est pas une fake news, mais bien la dernière idée incroyable du chanteur canadien. De ses premiers morceaux instrumentaux de 1963 "à la Shadows" (The Sultan/Aurora) avec son groupe The Squires jusqu'à son avant-dernier album "Peace Trail", Neil Young nous propose de voyager dans sa longue carrière, par disques studio et live interposés, en solo et aux cotés, notamment, du mythique Buffalo Springfield, de Crosby, Stills and Nash, et de son fidèle Crazy Horse.

Mais, soyez patients, tous les titres, loin s'en faut, ne sont pas encore numérisés sur la plateforme d'archives du "Loner". Notamment, ses 9 albums inédits en solo ou avec le "Cheval Fou" : Early Daze (1969), Roxy Live (1972), Homegrown (1973), Odeon Budakon (1976), Ocean Side/Country Side (1977), Boarding House (1978), Garage (1986), Live Freedom (1989), Toast (2001), Alchemy (2012).

La navigation dans les archives musicales de Neil Young se fait de manière chronologique, via le curseur d'une timeline ou les onglets de classeurs suspendus. A part les albums studios déjà connus, certains apprécieront de découvrir des enregistrements inédits, uniquement publiés dans le volumineux premier volet de ses archives. Egalement certains albums jamais édités en CD, comme "Time Fades Away" (1973), seul disque live composé uniquement de titres non enregistrés en studio. A l'image de Yonder Stands The Sinner ou Last Dance. En accès gratuit, les 40 titres du concert avec Crosby, Stills et Nash, de 1974, au stade de Wembley, à Londres. L'occasion aussi d'apprécier les trois chansons non passées à la moulinette du vocoder sur l'album "Trans" : Little Thing called Love, Hold On to Your Love, Like An Inca.

L'annonce de l'accès gratuit à ses archives, coïncide avec la publication de son dernier album, "The Visitor", enregistré avec le groupe Promise of the Real (voir vidéo ci-dessous) - mené par l'un des fils du chanteur country Willy Nelson - dans lequel Neil Young s'en prend violemment à Donald Trump.


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