mercredi 28 février 2024

Un nouveau western au cinéma réalisé par Kevin Costner

 

Vingt-et-ans ans après "Open Range", son dernier projet cinématographique, l'acteur-réalisateur et producteur Kevin Costner revient à l'écran avec "Horizon : An American Saga". Un western en deux parties qui sera diffusé aux Etats-Unis, les 28 juin 2024 (chapitre 1) et 6 août 2024 (chapitre 2), aucune date n'étant prévue, pour l'instant, en France. Son scénario - qui se déroule durant la guerre de Sécession (1861-1865) - aborde le destin de plusieurs familles désirant coloniser des terres dans l'Ouest, occupées par des tribus amérindiennes désireuses de les conserver. Ce film est l'adaptation du livre "Explorer’s Guild", co-écrit avec Jon Baird, dont le premier tome, "A Passage to Shambhala" est paru en 2016.

Ce nouveau western est un retour aux sources pour Kevin Costner qui avait fait ses débuts, en tant réalisateur, avec l'indianiste "Danse avec les loups" (1990), couronné par 7 Oscars. Après "Silverado" (1985), l'acteur est revenu régulièrement au genre western : "Wyatt Earp" (1994), "Open Range (2003) et la mini-série TV "Hatfields & McCoys" (2012). En 2022, les téléspectateurs français avaient pu découvrir Kevin Costner, dans la saison 1 de la série western "Yellowstone", diffusée sur TMC.

Herve CIRET

mardi 27 février 2024

Objets amérindiens interdits d'exposition dans les musées américains


Suite à de nouvelles directives fédérales édictées par le Président américain Joe Biden, plusieurs musées ont été dans l'obligation de fermer leurs salles consacrées aux Amérindiens. La nouvelle réglementation exige que ces établissements obtiennent le consentement des tribus, avant d'exposer des restes humains et des objets pouvant leur appartenir. Ainsi, après le Musée d’archéologie et d’ethnologie de l'Université Harvard (Massachusetts), le Musée d’art de Cleveland (Ohio), le Musée de la nature et de la science de Denver (Colorado) et le Field Museum de Chicago (Illinois), c'est au tour du Musée d’Histoire naturelle de New York de fermer au public des salles d’exposition contenant des objets amérindiens.

Field Museum de Chicago

A titre d'exemple, cela veut dire que les visiteurs de ces musées ne verront plus, les collections d'objets Arapahos, Cheyennes, Hopis, Iroquois, Menominees, etc... Du moins, tant que les musées concernés ne se seront pas mis en conformité avec la nouvelle réglementation fédérale, qui prolonge la loi de 1990 sur la protection et le rapatriement des tombes amérindiennes. Dans un délai de cinq ans, ces musées vont devoir embaucher des personnels, après consultation des représentants des tribus, afin de se préparer à leur restituer les restes humains et objets qu'ils exposaient jusqu'ici. Sauf si ces tribus acceptent de les laisser dans les musées.

Herve CIRE

dimanche 25 février 2024

Beyoncé, 1ère chanteuse noire au sommet d'un classement de musique country

 

Sa chanson "Texas Hold ‘Em" (vidéo ci-dessous) permet à la chanteuse Beyoncé de devenir la première artiste noire à occuper la première place du "Billboard Hot Country Songs", classement de référence américain de la musique country. Ce titre a généré plus de 19 millions de vues en streaming vidéo et 39 000 ventes traditionnelles. Quant à "16 Carriages", l’autre titre country de Beyoncé, il a atteint la 9e place de ce classement, en étant écouté plus de 10 millions de fois et vendu 14 000 fois. Ces deux chansons ont été publiées lors du Super Bowl, l'évènement sportif le plus important de l'année aux Etats-unis. Notamment, sur des radios country.

Cependant, Beyoncé n'est pas la première artiste afro-américaine à se faire une place dans la musique country. Les chanteuses noires américaines Linda Martell (dès les années 1970), Mickey Guyton et Brittney Spencer (dans les années 2000) ont fait carrière dans ce genre de musique, pourtant considéré, à tort, comme étant seulement partagé par un auditoire blanc masculin. Les autrices-compositrices afro-américaines Alice Randall et Tayla Parx ont déjà composé des chansons country. Mais, elles ne se sont jamais classées "numéro un" dans le "Billboard Hot Country Songs". Reste que Beyoncé, jusqu'ici star du R'N'B, n'est pas une artiste country. Son virage vers cette musique correspond à un "revival" devenu  très populaire aux Etats-Unis, depuis quelques années. Notamment, avec le titre "Old Town Road" chanté par le rapper Lil Nas X et Billy Ray Cyrus, le père de la chanteuse Miley Cyrus.

Herve CIRET

vendredi 23 février 2024

Il y a 188 ans débutait le siège de Fort Alamo (Texas)



Le 23 février 1836, débutait le siège du Fort Alamo, alors situé dans l'état mexicain de Cohuila y Tejas. Plusieurs mois auparavant, les colons texans ont chassé les troupes mexicaines d'un territoire qui va bientôt devenir le Texas. 

Sous les ordres de James Bowie et William Travis, près de 200 volontaires texans investissent ce qui n'est en réalité qu'une ancienne mission espagnole, située à San Antonio de Bexar. 

Encerclés par 15 000 soldats mexicains, sous les ordres du général Antonio Lopez de Santa Anna, envoyé pour reprendre possession du Texas, les combattants texans tiennent le siège durant douze jours, jusqu'au 6 mars 1836. La presque totalité est tuée et 600 mexicains périssent. 

Au lieu de refroidir l'ardeur des colons américains, cette bataille galvanise la population du territoire qui rejoint en masse les rangs de l'armée texane. Si bien que deux mois plus tard, celle-ci bat l'armée mexicaine, lors de la bataille de San Jacinto.

Aujourd'hui, Fort Alamo est le site le plus touristique du Texas. Cependant, si la bataille a été relatée, dès 1843, dans de nombreux ouvrages historiques, le grand public américain se souvient surtout de cet évènement à travers les adaptations qui en ont été faites au cinéma. Notamment, celle de John Wayne en 1960, dans lequel il jouait le rôle de Davy Crockett et Richard Widmark celui du  colonel James Bowie. Et puis, en 2004, le remake éponyme de John Lee Hancock avec Denis Quaid.
Herve CIRET

mercredi 21 février 2024

Micheline Presle : le rendez-vous manqué avec Hollywood

 

Tyrone Power et Micheline Presle dans "Guérillas"(1950) de Fritz Lang

L'actrice française vient de nous quitter, le 21 février 2024, à l'âge de 101 ans. Si certains d'entre nous se rappellent ses rôles comiques, notamment au cinéma et à la télévision, dans la série "Les Saintes Chéries", peu savent que Micheline Presle a tenté de faire carrière à Hollywood, au début des années 1950. "Moi je ne voulais pas partir en Amérique. Il y a très longtemps qu'on me proposait quelque chose, car j'étais une passionnée de films américains", confiait Micheline Presle, en 2005, sur France Inter. Car, si elle n'avait pas rencontré William Marshall, un acteur et réalisateur américain, ex-mari de l'actrice française Michèle Morgan, dans les années 1940, elle n'aurait pas signé de contrat avec la Twentieth Century Fox. 

Micheline Presle et John Garfield dans "La Belle de Paris" (1950)

"Mon 1er film aux Etats-Unis, La Belle de Paris, je l'ai tourné avec le réalisateur Jean Negulesco et l'acteur John Garfield, d'après une nouvelle d'Ernest Hemingway", se souvenait Micheline Presle. "Mais mon rôle était absolument inintéressant et j'étais catastrophée." Son second film, "Guérillas", l'actrice le tourne avec le célèbre réalisateur Fritz Lang, aux côtés du séduisant Tyrone Power. "J'ai demandé à rencontrer le scénariste du film, car je jouais la femme française d'un planteur philippin qui tombe amoureuse de Tyrone Power", poursuit Micheline Presle. "Et je lui ai dit franchement que mon rôle n'était pas intéressant. Mais ma démarche n'a servi à rien et j'ai tourné ce film." Aussi, l'actrice française demande-t-elle à rencontrer le grand patron de la Fox, Darryl Zanuck. "Par rapport aux acteurs français, je touchais un cachet mirobolant et je lui ai dit, qu'on me faisait venir de France pour me faire jouer des rôles inintéressants." 

Micheline Presle et Errol Flynn dans "La Taverne de New-Orleans"

En 1951, Micheline Presle tourne son dernier film à Hollywood, "La Taverne de New-Orleans", réalisé par son mari William Marshall et le français Robert Florey, aux côtés de l'acteur américain Errol Flynn.  En effet, alors que l'actrice est enceinte, depuis 4 mois et demi, de sa fille Tonie Marshall, son impresario lui annonce qu'elle est pressentie pour jouer dans le film de Joseph Mankiewicz, "L'Affaire Cicéron". "Mais, je savais que je ne pourrais pas le faire du fait de ma grossesse et je suis rentrée tout de suite après en France." C'est Danielle Darrieux qui décrochera le rôle, aux côtés de James Masson. De retour en France, en 1953, si elle continue d'y tourner des films, Micheline Presle ne retrouvera pas sa notoriété des années 1940. 

Paul Newman et Micheline Presle dans "Pas de lauriers pour les tueurs" (The Prize)

En 1962, dans la comédie américaine "Un mari en laisse" de Henry Levin, l'actrice interprétera la mère française d'une jeune fille souhaitant faire de son époux un mari soumis. Puis, en 1963, Micheline Presle est aux côtés de Paul Newman et Edward G. Robinson, dans "Pas de lauriers pour les tueurs" (The Prize). Ce sera son dernier rôle dans un film américain. 

Herve CIRET

vendredi 16 février 2024

En 1804, les USA entraient en guerre pour la première fois de leur histoire



C'est un épisode peu connu de la guerre contre les pirates barbaresques (1801-1805), au large de l'actuelle Libye. Il s'est déroulé, lors du premier conflit engagé par les Etats-Unis, après leur indépendance. Le 16 février 1804, le navire américain "USS Intrepid", commandé par le lieutenant Stephen Decatur, avec 60 hommes à son bord, pénètre de nuit dans le port de Tripoli (Libye). Sans tirer un seul coup feu, il neutralise l’équipage pirate ayant capturé le navire américain "USS Philadelphia", puis incendie ce dernier (illustration ci-contre), avant de regagner le large à bord de l'"USS Intrepid", sans être inquiété. Un haut fait d'arme qui a valu au lieutenant  Stephen Decatur d'être considéré comme l’une des gloires de l’US Navy.


Stephen Decatur
Un an auparavant, l'"USS Philadelphia" a participé au blocus du port de Tripoli, ordonné par les Américains, en représailles aux attaques de leurs navires et du rançonnage de leurs équipages, par les pirates de la Régence Libyenne. Car, le Président des Etats-Unis, Thomas Jefferson, a refusé de leur payer un tribut. 

Mais, s'étant échoué sur des récifs, l'"USS Philadelphia" a été capturé et intégré à la flotte barbaresque. D'où l'opération lancée par le lieutenant Decatur, afin de ne pas  laisser un navire américain aux mains des pirates barbaresques. Après la signature d'un traité, en 1805, avec les Tripolitains, les Etats-Unis sont exemptés de leur payer un tribut. A partir de cette date, une escadre américaine mouille en permanence en Méditerranée. Mais, une seconde guerre contre les pirates barbaresques éclatant en 1815, une expédition navale est de nouveau conduite par Stephen Decatur, cette fois-ci, contre le Dey d’Alger. 

A noter que trois autres navires de l'US Navy porteront, par la suite, le nom de l'"USS Intrepid". Le dernier d'entre eux étant le porte-avions mis en service en 1943, opérationnel lors de la guerre du Pacifique et celle du Vietnam, avant d'être utilisé pour récupérer les navettes spatiales des programmes Gemini et Mercury de la NASA. Désarmé en 1974, il est  devenu un navire-musée amarré au quai 86, dans le port de New-York.
 
Herve CIRET

mardi 13 février 2024

Il y a 246 ans, la France reconnaissait le drapeau américain


C'est un noble breton, Luc Urbain du Bouëxic, comte de Guichen, qui fut le premier à reconnaître le drapeau américain, le 14 février 1778, dans le port de Quiberon (Morbihan).  

L'officier de marine français, qui s'est distingué, précédemment, durant la guerre de sept ans, en Nouvelle-France, contre les Anglais, donne l'ordre d'envoyer une salve de coups de canon, pour saluer, au nom de la France, le premier vaisseau américain, l'"USS-Ranger" [peinture d'Edward Moran (1829-1901)

Commandé par le capitaine John Paul Jones, de la Continental Navy, ce sloop de guerre arbore le "Stars and Stripes", orné de seulement 13 étoiles, représentant les 13 Etats américains de l'époque. Il s'agit de la première reconnaissance de la jeune république américaine par un état étranger, moins de deux ans après sa déclaration d'indépendance. Six jours auparavant, la France et les États-Unis ont signé un traité d'alliance et un traité d'amitié et de commerce.
 

John Paul Jones
Luc Urbain du Bouëxic
 A bord du "USS-Ranger", le capitaine américain John Paul Jones vient, en baie de Quiberon, prendre livraison des navires que la France cède à ses nouveaux alliés. C'est en arrivant en vue de la flotte française que le capitaine américain, comme c’est l’usage, salue d'une salve d'honneur le pavillon du Roi de France. En réponse, le navire "Le Robuste", commandé par le breton Luc Urbain du Bouëxic, salue, à son tour, la bannière étoilée. Un mois plus tard, le 20 mars 1778, la France reconnaissait officiellement les États-Unis. 

Ce n'est donc pas le fait du hasard si le Gwenn ha Du (Blanc et Noir), le drapeau breton imaginé, dans les années 1920, par l'architecte Morvan Marchal, a de sérieuses similitudes avec le Stars and Stripes américain. Les étoiles y ont été remplacées par des hermines. Quant aux bandes rouges et blanches représentant les 13 états fondateurs des Etats-Unis, elles ont laissé la place à 9 bandes blanches et noires, couleurs traditionnelles de la Bretagne. Les 4 blanches symbolisant les régions bretonnantes de l'Ouest, et les 5 noires, le pays gallo, à l'Est.

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lundi 12 février 2024

Super Bowl 2024 : les Chiefs de Kansas City battent les 49ers de San Francisco

 


C'est l'évènement sportif de l'année aux Etats-Unis qui rassemble plus de 110 millions de téléspectateurs américains et autant dans le reste du monde : la finale du championnat de football américain de la National Football League (NFL). Sa 58e édition s'est déroulée, dans la nuit du dimanche 11 au lundi 12 février 2024, à l’Allegiant Stadium de Paradise (Nevada), à proximité de Las Vegas, et a opposé les Chiefs de Kansas City au Forty-Niners de San Francisco. Une rencontre au sommet marquée, comme à son habitude, par le show de la mi-temps assuré, cette année, par le chanteur de R'N'B Usher (vidéo ci-dessous).
 
 
Participant à leur quatrième Super Bowl en cinq ans et vainqueurs de la finale l’an passé, les Chiefs de Kansas City ont réalisé un doublé, face aux 49ers de San Francisco, en les battant 25 à 22. Pourtant, ces derniers, - qui n'ont pas remporté le trophée depuis 1996 - ont mené par 10 à 0 dans la première partie du match. Ce n'est qu'en fin de seconde partie que les Chiefs ont réussi à égaliser 19 à 19. Il leur aura fallu le temps additionnel pour remporter la finale. La dernière fois qu'une équipe du Super Bowl - en l'occurrence les New England Patriots - a gagné deux fois de suite, c'était en 2004 et 2005. Depuis 1967, seuls neuf doublés avaient été réalisés. Désormais, dix équipes de football américain ont remporté le Super Bowl à deux reprises.
 
Herve CIRET

vendredi 9 février 2024

Robert et Simon Badinter : deux visions des USA

 

L'ancien ministre de la Justice, Robert Badinter, à l'origine de l'abolition en France de la peine de mort, décédé le 9 février 2024, à 95 ans, était diplômé d’une très grande université américaine. En 1949, après avoir obtenu ses licences de droit et de lettres à Paris, le jeune étudiant de 21 ans obtient une bourse d’étude française et s’envole pour les États-Unis. Il y intègre la prestigieuse université de Columbia, à New York, où il décroche son "Master of Arts" - l'équivalent d'une maîtrise en sociologie - et y rencontre Dwight Eisenhower, qui deviendra Président des Etats-Unis de 1953 à 1961. Pour se faire un peu d'argent, le jeune Badinter affirme doubler des acteurs américains censés posséder un accent français. 

Particulièrement opposé à l'application de la peine de mort par les juridictions américaines, Robert Badinter prend fait et cause pour des condamnés à la peine capitale. Ainsi, en 2022, l'ancien Garde des Sceaux réclame-t-il la grâce de Melissa Lucio, une Américano-Mexicaine de 53 ans, condamnée à mort, au Texas, pour le meurtre de sa fille, bien que clamant son innocence depuis 15 ans.

En 1997, près de 50 ans après son père, Simon, le fils aîné de Robert et Elisabeth Badinter (vidéo ci-dessus), s'envole pour les Etats-Unis. Traumatisé enfant par un attentat à la bombe contre l'appartement familial, il a décidé de quitter la France. Il arrive à Akron (Ohio) pour gérer la publicité du mobilier urbain au profit d'une filiale du groupe français Publicis. Naturalisé américain depuis 2010 et vivant à Chicago, Simon Badinter revient régulièrement à Akron, où il a fait l'acquisition d'une maison proche de celle du joueur de basket des Lakers de Los Angeles, LeBron James, originaire de cette même ville. Aujourd'hui, Simon Badinter anime le show télévisé américain "In Bed With Simon", ainsi qu'une émission quotidienne, "The Rendez-vous" sur "iHeart Radio", diffusée dans plus de trente villes américaines.

Herve CIRET

mardi 6 février 2024

Le chanteur patriote Toby Keith a rejoint les étoiles

 

Bien qu'ayant souvent chanté avec le "pape" de la country, Willie Nelson, Toby Keith, mort le 5 février 2024 à 62 ans, n'était pas aussi connu du public français. Pourtant, nombre de ses 17 albums studio ont atteint les meilleures places des classements américains de musique country.

Très patriote - ses clips arborent une bannière étoilée - Toby Keith a souvent joué pour les troupes américaines déployées à l'étranger. Sa chanson "Courtesy of the Red, White and Blue" (vidéo ci-dessus), en réponse aux attaques terroristes du 11 septembre 2001, menaçait les ennemis des États-Unis de "se faire botter le cul, car c’est la manière américaine".

En 2017, lors de la cérémonie d'assermentation de Donald Trump (photo ci-dessus), le chanteur country a interprété plusieurs de ses morceaux.  Toby Keith est décédé des suites d'un cancer de l'estomac, à Moore, dans l'Oklahoma, état dont il était originaire.

Herve CIRET

Site web du chanteur Toby Keith